Publié par la sénatrice Mobina Jaffer le 22 septembre 2010
Des images horribles qui reviennent; des cris qui donnent la chaire de poule… et des sons de désespoir inoubliables. Voilà ce que les personnes qui ont survécues au massacre armé de 2006 du Collège Dawson et celui de l’École polytechnique de Montréal de (1989) vivent en entendant parler du registre d’armes à feu, et pas seulement…
Je pense aux parents qui ont perdu leurs enfants lors de ces événements et je n’ose même pas m’imaginer l’ampleur des émotions et les épreuves auxquels ils ont du faire face. Même en ce moment, je suis de tout cœur avec eux.
En tant que parents et grands-parents, voudrions-nous que ces malheureux événements se répètent dans nos établissements? Évidement non.
En tant que citoyens canadiens, ne voudrions-nous pas offrir un milieu urbain sur, sécurisé et avec un niveau réduit de danger? Évidement oui.
Agissons et faisons en sorte que cette forme de violence cesse et que nous tous, nous nous retrouvions mieux là ou nous vivons.
Il est de notre devoir de faire en sorte que nos enfants se sentent en sécurité dans les espaces publiques, les parcs, les écoles et toutes les autres institutions et organisations qu’ils fréquentent. Maintenir le registre d’armes à feux au Canada ne peut que contribuer à rendre nos villes plus sécurisées et beaucoup moins craintives.
Partagez avec moi votre opinion sur le maintient du registre des armes à feu et il me fera grand plaisir de débattre/discuter ce sujet avec vous!