Publié par le sénateur Grant Mitchell le 29 novembre 2010
La semaine dernière, le sénateur David Angus et moi, qui sommes respectivement président et vice-président du Comité sénatorial permanent de l’énergie, de l’environnement et des ressources naturelles, avons été invités à prendre la parole devant la division d’Ottawa de la Société canadienne des directeurs d’association.
On nous avait demandé de parler du fonctionnement du Sénat et de ses comités. Nous avons donc traité des pouvoirs du Sénat – le Sénat doit adopter tous les projets de loi et les budgets avant qu’ils acquièrent force de loi – et des avantages des comités sénatoriaux pour la réalisation d’études poussées sur des questions délicates : nous sommes moins partisans que la Chambre des communes et nous sommes en poste assez longtemps pour étudier à fond d’importantes questions qui pourraient sembler moins attrayantes, sur le plan politique, pour un député élu qui est mû par les impératifs politiques des prochaines élections, lesquelles peuvent être déclenchées n’importe quand.
J’ai eu beaucoup de plaisir à travailler avec le sénateur Angus, un sénateur d’expérience qui connaît très bien de nombreux domaines et qui a su diriger le Comité avec brio.
Les gens ont compris, je crois, que le Sénat a, en effet, beaucoup à offrir.