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Lillian Dyck

L La sénatrice Lillian Dyck a été nommée au Sénat en 2005 par le Premier ministre Paul Martin pour représenter la Saskatchewan. Avant de devenir sénatrice, la sénatrice Dyck était l'une des plus grandes neurochimistes du Canada et ses recherches ont beaucoup aidé à la découverte de médicaments permettant de traiter des maladies comme le Parkinson, la schizophrénie et l'Alzheimer, de même qu'à l'obtention de brevets.

Célébrer les athlètes paralympiques du Canada

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Publié par la sénatrice Mobina Jaffer le 20 juillet 2012

La fièvre olympique est dans l’air! On donnera vendredi prochain, à Londres, le coup d’envoi des Jeux olympiques de 2012.

Peu de temps après la conclusion de ces Jeux olympiques, les Jeux paralympiques de 2012 seront disputés, toujours à Londres.

Regarder des manifestations sportives, surtout les Jeux olympiques, est une expérience commune qui excite, inspire et fascine. Cependant, rien ne se compare au fait de regarder les athlètes paralympiques canadiens surmonter des difficultés particulières pour soutenir la concurrence au niveau le plus élevé de leur discipline, afin de représenter leur pays sur la plus grande scène sportive du monde.

Comme nous l’a appris l’étude récente du Comité sénatorial des droits de la personne, Niveler les chances, nous pouvons faire encore davantage pour reconnaître le succès incroyable de nos athlètes paralympiques. Entre autres, dans son rapport, notre comité recommande que le gouvernement du Canada « souligne et rende publiques les réalisations des athlètes handicapés de la même manière qu'il le fait pour les athlètes olympiques canadiens ».

En ce qui concerne les athlètes paralympiques canadiens, il y a beaucoup à célébrer et à faire connaître. Aux récents Jeux paralympiques d’été de 2008, à Beijing, et aux Jeux paralympiques d’hiver de 2010, à Vancouver, le Canada a décroché les septième et troisième places respectivement au tableau des médailles par pays. En dépit de ces succès retentissants, « les victoires paralympiques du Canada sont largement passées inaperçues, en raison notamment du manque d’intérêt des médias pour les sports pour personnes handicapées ».

Il y a d’importantes répercussions liées au manque d’exposition aux médias à laquelle ont droit les athlètes canadiens handicapés. D’une part, sans une exposition suffisante, les organismes qui soutiennent nos athlètes handicapés ont du mal à attirer les commandites. D’autre part, « la faible sensibilisation publique aux sports pour personnes handicapées a pour effet que l’information utile sur tous les programmes reste difficile à obtenir et que les principaux obstacles [examinés dans le rapport] sont maintenus ».

Que peut faire le gouvernement fédéral pour aider? En faisant connaître, outre les renseignements sur les programmes et les possibilités offerts à tous les Canadiens, l’histoire édifiante des athlètes canadiens handicapés, le gouvernement encouragerait « les modes de vie actifs et l’offre de chances égales à tous dans le sport au Canada ». Une plus grande promotion des athlètes paralympiques canadiens permettrait de les exposer davantage aux médias, et pourrait déboucher sur des possibilités de commandites par le secteur privé et sensibiliser davantage le public aux sports pour les personnes handicapées.

Dans l’esprit de la recommandation du Comité, je me réjouis à l’idée d’échanger des récits et des renseignements sur l’équipe canadienne paralympique durant les Jeux paralympiques et au cours des mois qui les précéderont. Si vous avez une histoire à raconter au sujet d’un athlète paralympique, n’hésitez pas à communiquer avec moi!


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