Les Canadiens sans emploi ont besoin d’aide

Plus sur...

Partager

Commentaires

Lisez les commentaires sur cette page ou ajoutez-en un.
Publié par le sénateur Art Eggleton le 03 avril 2009

La récession qui s’accentue frappe des centaines de milliers de Canadiens. Il est temps pour nous de repenser l’assurance-emploi (AE).

Selon les règles du régime d’AE en vigueur, seulement 41 % des chômeurs au Canada – et moins de 25 % à Toronto – sont actuellement admissibles aux prestations. En raison des disparités géographiques, un résidant de Calgary, Toronto ou Vancouver doit accumuler plus d’heures de travail pour avoir droit à l’AE qu’une personne qui habite ailleurs au Canada. Ceux qui ont la chance d’être admissibles obtiennent un revenu souvent bien inférieur au seuil de pauvreté. Et pour presque tous ceux qui peinent à trouver du travail dans notre économie chancelante, les prestations prennent trop de temps à arriver.

Ces chômeurs sont des personnes dévouées qui ont travaillé avec acharnement. Au moment où ils ont le plus besoin du gouvernement, ils ne parviennent pas, dans bien des cas, à obtenir l’aide voulue. Si on perd son emploi, la région du pays où l’on vit ne devrait pas avoir d’importance. Tous devraient avoir le même accès aux prestations.

Les modifications au régime d’AE annoncées dans le budget de janvier – une prolongation de cinq semaines de la période de prestations ordinaires sur deux ans et des fonds supplémentaires pour prolonger la période de prestations des travailleurs qui suivent une formation de longue durée – sont les bienvenues, mais elles ne profitent pas à suffisamment de chômeurs.

Il nous faut repenser le régime d’AE pour que l’aide soit accordée à ceux qui en ont le plus besoin. Tendre la main à ses concitoyens, voilà une valeur typiquement canadienne.

Textes récents

Réexamen du rapport Duffy par la Régie interne

23 mai, 2013 | Par le sénateur James Cowan | À la suite d’un échange qui a eu lieu au Sénat hier au sujet du rapport sur le sénateur Duffy, j’ai préparé une lettre conjointe qui aurait été envoyée par la sénatrice LeBreton et moi-même aux président et vice-président du Comité de la régie interne. La sénatrice LeBreton a refusé de signer la lettre.

Étude du Sénat sur le harcèlement au sein de la GRC

21 mai, 2013 | Par le sénateur Grant Mitchell | Le Comité sénatorial de la sécurité nationale et de la défense étudie actuellement la question du harcèlement, y compris le harcèlement sexuel, à la GRC. Le harcèlement à la GRC est un problème de longue date, qui a récemment été mis en évidence grâce au courage de certains membres actifs, comme Catherine Galliford et Krista Carle, ainsi que d’anciens membres qui ont décidé de raconter leur histoire. Nombre de ces membres ont subi de graves blessures liées au trouble de stress post-traumatique (TSPT), en conséquence de leurs mésaventures au sein de l’organisation.

Identité de genre

10 mai, 2013 | Par le sénateur Grant Mitchell | Le projet de loi C-279 est un projet de loi d’initiative parlementaire présenté par Randall Garrison, député néo-démocrate. Les projets de loi d’initiative parlementaire sont présentés par des députés qui ne sont pas membres du Cabinet. Je suis le responsable libéral du projet de loi C-279 au Sénat et je me réjouis de ce rôle.

Les collections autochtones aux institutions culturelles du Canada

25 avr., 2013 | Par le sénateur Charlie Watt | Je vous remercie de vos lettres au sujet des récents changements aux institutions culturelles du Canada. En tant que seul sénateur inuk du Canada, je sais que ces changements à Bibliothèque et Archives Canada, à Pacs Canada et au Musée des civilisations sont très préoccupants pour notre population autochtone.

Les conservateurs et l’équilibre budgétaire

19 mars, 2013 | Par le sénateur Grant Mitchell | J’ai été stupéfié en constatant que les conservateurs n’avaient pas équilibré un budget depuis 1896. Au Canada, les conservateurs n’ont pas été suffisamment longtemps au pouvoir pour établir de comparaison, mais aux États-Unis, les faits démontrent qu’en moyenne, sous les présidents républicains, les rendements des marchés boursiers ont été inférieurs de 17 points de pourcentage aux rendements obtenus sous les présidents démocrates.
« 1 2 3 4 5  ... »