Publié par le sénateur Robert Peterson (retraité) le 14 mai 2009
En mars, une nouvelle initiative a été lancée en vue d’aider les collectivités autochtones du Canada à devenir plus autonomes et de contribuer à la création, l’établissement et la promotion d’entreprises autochtones. Gestion de Fonds CAPE inc. est une initiative de l’ancien premier ministre Paul Martin. CAPE (Capitaux pour la prospérité et l’entrepreneurship autochtones) a l‘intention de ce concentrer sur des projets liés, soit par l’actionnariat, l’emploi ou la proximité géographique à un groupe ou une communauté autochtone.
Le fonds d’investissement de 50 millions de dollars jouit du soutien des cinq grandes banques et de plusieurs grandes sociétés. Selon son directeur général, Peter Forton, « non seulement l’objectif consiste à obtenir un bon rendement pour les investisseurs, mais également à créer des entreprises autochtones. Nous étudions chaque projet afin d’obtenir le meilleur rendement possible des points de vue financier et social. »
CAPE œuvre en vue d’améliorer les choses. Un volet clé de sa mission est de reconnaître que les jeunes autochtones représentent le segment de la population qui connaît la plus forte croissance démographique au pays et que le système actuel perpétue les difficultés et les problèmes qui sont malheureusement devenue monnaie courante chez les Autochtones. L’initiative a pour objectif d’aider les collectivités autochtones à créer ou développer des entreprises profitables, certes, mais également à former des gestionnaires et des propriétaires pour qu’ils deviennent des partenaires actifs de l’économie. Il s’agit d’un autre exemple de la façon d’aider les Premières nations au lieu de leur « faire la charité. »
Pour être admissibles, les entreprises autochtones doivent démontrer une durabilité à long terme et présenter un plan d’affaires articulé, clair et complet. Elles doivent également générer un rendement convenable sur les capitaux investis. Non seulement elles recevront une aide financière, mais CAPE les conseillera et leur offrira des services de mentorat pour assurer une croissance assortie de la gestion, de la gouvernance et de la capitalisation nécessaires.
Je félicite M. Martin et l’ensemble de l’organisation du Fonds CAPE pour leurs efforts auprès des peuples autochtones du Canada et j’espère que des initiatives comme CAPE et One Earth Farms contribuent à montrer aux entreprises, investisseurs et gouvernements au Canada que les peuples autochtones sont de sérieux partenaires en affaires.