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Art Eggleton

L La carrière publique du sénateur Art Eggleton s’étend sur plus de 35 ans, à l’échelon municipal, d’abord à la Ville de Toronto, puis à la Chambre des communes. Il a été nommé au Sénat le 24 mars 2005 par le Très honorable Paul Martin. Il représente la province de l'Ontario.

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La Loi sur les musées

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Déclaration faite le 17 juin 2010 par le sénateur James Cowan

L'honorable James S. Cowan (leader de l'opposition) :

Honorables sénateurs, en tant que Néo-Écossais et Haligonien, je suis particulièrement fier de parler en faveur de ce projet de loi. Je félicite le gouvernement pour cette initiative et je tiens à souligner de façon particulière le rôle clé que le sénateur Di Nino a joué pour pousser cette mesure jusqu'au point où elle en est aujourd'hui.

Pour donner une idée de ce que le Quai 21 représente pour d'innombrables Canadiens, je vais d'abord citer un passage de ce qu'un nouvel arrivant dans notre pays, Leslie Mezei, a écrit dans son journal en septembre 1947 :

Le gros navire est prêt à quitter le port de Brême. On tire les câbles lentement, on lève la grosse ancre boueuse dans un grand bruit. Le navire s'éloigne lentement du rivage et tout le monde pousse un soupir.

En regardant autour de moi, je vois de nombreux visages rayonnants qui racontent tous une histoire unique. On dirait que le garçon à ma droite n'a jamais vu de nourriture, et la fille à côté de moi porte des haillons déchirés.

Le navire ressemble au paradis pour nous. Les onze jours de voyage ont passé vite. Nous étions à l'aube de notre nouvelle vie.

Après une brève vérification au bureau de l'immigration, nous avons droit à une grande réception. Des dames souriantes nous accueillent et nous offrent tout ce que nous désirons. Elles nous disent à quel point la vie sera belle pour nous.

Environ deux heures plus tard, nous sommes dans le train. Nous nous sentons libres — personne ne nous demande nos papiers et nous obtenons tout ce que nous voulons. Un jour plus tard, nous arrivons à Montréal. La ville semble vivante parce que tout est illuminé et que les rues grouillent de gens et de voitures. Cela n'a rien à voir avec Munich, la ville morte. Après une grande réception, on nous donne nos chambres dans notre gîte temporaire au centre d'accueil, où nous pouvons nous reposer dans la paix et la tranquillité.

Leslie Mezei était au nombre des 20 orphelins de guerre juifs arrivés au Quai 21 le 15 septembre 1947; c'était la première vague d'un groupe de 1 123 orphelins survivants de l'Holocauste accueillis au Canada après la guerre pour commencer une nouvelle vie.

Le Canada possède tant de facettes — c'est un territoire à la géographie extraordinaire et une nation fondée sur des idéaux et des rêves —, mais il repose avant tout sur sa population formée par nos concitoyens autochtones et par les millions d'immigrants venus de tous les coins du monde pour bâtir un pays.

Les immigrants sont venus au Canada pour une foule de raisons différentes, notamment pour échapper aux persécutions, à la pauvreté, à la famine et à la guerre; pour retrouver des êtres chers et reformer une famille; pour avoir des possibilités ainsi que pour la promesse de bâtir une vie et un avenir dans un nouveau pays.

Sauver une vie, c'est sauver le monde, comme le dit le dicton. La nation canadienne est formée de gens de nombreuses provenances ayant un patrimoine riche et diversifié; ces gens ont uni leurs efforts pour s'attaquer à la grande tâche d'édifier un pays juste et prospère.

Par conséquent, il est tout à fait juste et approprié de créer un musée national de l'immigration. À titre de fier Haligonien qui a vu débarquer de nombreux immigrants, c'est avec une énorme fierté personnelle que j'assiste à l'établissement de ce musée au Quai 21.

Le Quai 21 a été ouvert en 1928. Le 28 mars 1928, il accueillait un premier navire, le Nieuw Amsterdam de la compagnie Holland- American Steamship, qui avait à son bord 51 immigrants.

Depuis ce jour, plus d'un million de personnes ont franchi la passerelle du Quai 21 pour entrer pour la première fois au Canada. Ruth Goldbloom, que Michael Ignatieff a qualifiée, à juste titre, de « force de la nature », soutient qu'un Canadien sur cinq est lié de près ou de loin au Quai 21. C'est dire toute l'importance de ce lieu dans l'histoire du Canada.

Le Quai 21 a vu débarquer des immigrants qui fuyaient la guerre imminente, dans les années 1930. Pendant la guerre, le hall de réception et la salle d'examen ont été transformés en baraquements militaires de fortune qui ont abrité, à un certain moment, un régiment entier. Quelque 500 000 soldats canadiens sont passés par le Quai 21 pendant ces années-là.

Ceux qu'on appelait les « enfants invités », les quelque 3 000 enfants britanniques envoyés en sécurité au Canada par leurs parents, ont débarqué au Quai 21. Après la guerre, il y a eu les réfugiés et les personnes déplacées, celles qui n'avaient plus de pays où retourner.

Il y a eu les épouses de guerre. Des livrets leur ont été remis pour les aider à s'adapter à leur nouvelle vie au Canada. Je ne sais pas à quel point ces livrets les ont réconfortées. Une de ces femmes a plus tard admis avoir été quelque peu déconcertée lorsqu'on lui a remis un livret intitulé « Comment accoucher par vous-même ».

L'édifice lui-même a sûrement impressionné bon nombre d'arrivants. Je vais vous citer une brève description tirée du livre Open Your Hearts :

Au bord de l'eau au sud de la ville se trouvait un grand édifice de l'immigration de deux étages aux fenêtres barrées. Pour les immigrants qui sont débarqués en si grand nombre au fil des ans, le Quai 21 était la première image de leur nouveau pays. Sa ressemblance extérieure à une prison était encore plus marquée à l'intérieur. De grandes cages de fil de fer étaient alignées le long du mur du fond de l'immense hall ténébreux; elles ne servaient pas à emprisonner des gens, mais plutôt à accélérer le traitement. Conscients de l'impression que ces cages faisaient à des immigrants déjà nerveux, les employés du Quai 21 ont tenté à plusieurs reprises de les faire enlever, mais sans succès.

Honorables sénateurs, ils y sont finalement parvenus, dans les années 1950. Je reprends la lecture :

La partie avant du hall de réception n'était pas beaucoup plus accueillante. Un gigantesque Union Jack surplombait impérieusement des rangées et des rangées de bancs alignés sur des planchers polis comme des miroirs.

L'apparence lugubre du Quai 21 était quelque peu atténuée par les groupes de citoyens d'Halifax qui venaient accueillir les nouveaux immigrants qui débarquaient. Cette tradition d'accueil de longue date a germé en 1768, lorsqu'un groupe de colons écossais a formé la North British Society.

La tradition selon laquelle des bénévoles venaient accueillir les nouveaux groupes au Quai 21 était tellement bien enracinée qu'une salle a fini par leur être réservée, qu'on a fini par appeler la Social Service Room, la salle du service social. Le Canadian Council of Immigration Women a créé des foyers d'accueil dans divers ports, y compris celui d'Halifax. En 1925, quatre religieuses de la congrégation des Sœurs catholiques du service sont arrivées. Elles se sont rapidement fait une réputation grâce à leur don pour les langues. Elles sont devenues des personnes incontournables auprès de qui les nouveaux arrivants pouvaient trouver de l'aide. Pour donner aux sénateurs une idée de l'utilité de leur don, il suffit de mentionner que, lorsque le navire de ligne de 27 000 tonnes, The Georgic, est arrivé à Halifax, il transportait des passagers qui, collectivement, parlaient 32 langues différentes.

Des bénévoles de la Croix-Rouge canadienne opéraient une grande crèche ouverte 24 heures par jour, près de la salle du service social. Ils ont également organisé et géré un club pour les épouses de guerre afin de les aider à s'adapter à leur nouvelle vie.

Contrairement à mon ami, le sénateur Di Nino, je ne suis pas arrivé au Canada en passant par le Quai 21, mais j'y ai passé beaucoup de temps avec ma mère. En effet, elle faisait partie des bénévoles de la Croix-Rouge. Ces souvenirs sont gravés à jamais dans ma mémoire.

Le YWCA était également sur les lieux, offrant conseils et services. Il y avait également des aumôniers de différentes confessions religieuses. Ceux-ci fournissaient des services spirituels, bien sûr, mais bien d'autres choses également, y compris des chaussettes, des sous-vêtements, des articles de toilette, bref, tout le nécessaire.

Il y avait aussi Sadie Fineberg, qui a bien passé une quarantaine d'années au Quai 21, accueillant les nouveaux arrivants, leur distribuant des boîtes de papiers mouchoirs en disant que c'était pour « essuyer le nez des enfants », de même qu'une miche de pains, « au cas où ils auraient faim ».

Lorsque des immigrants arrivaient sans le sou et sans provisions, elle faisait venir des boîtes de nourriture provenant de l'entreprise d'alimentation de son époux. Comme le décrit un livre portant sur l'histoire du Quai 21, « la quantité considérable de nourriture qui était distribuée aux immigrants l'était toujours gratuitement et Sadie elle-même n'a jamais accepté un sou pour ses services ». On disait que c'était la plus ancienne bénévole du Quai 21. Elle a débuté en tant que représentante des Services canadiens d'assistance aux immigrants juifs puis, en 1948, elle devint la représentante officielle d'Halifax au Quai 21.

Cette armée de bénévoles est aujourd'hui désignée sous le nom de « gens du Quai ». Ces gens connaissaient, souvent pour avoir vécu les mêmes émotions, les craintes qui accompagnent les rêves des nouveaux arrivants et ils étaient déterminés à faire de leur mieux pour que, dans toute la mesure du possible, leur entrée au Canada s'effectue sans heurts et qu'ils trouvent le Canada accueillant.

Honorables sénateurs, ce bâtiment, qui n'est pas bien grand, recèle vraiment beaucoup de notre pays.

Le quai a cessé ses activités en mars 1971. De nos jours, la plupart des immigrants arrivent par avion, et certainement pas par navire de ligne. Les émotions que vivent les nouveaux arrivants n'ont pas changé, mais il est très différent d'arriver à l'aéroport Pearson plutôt que de débarquer au Quai 21.

La transformation du Quai 21 en musée national de l'immigration est un rêve que l'on caresse depuis de nombreuses années. J'ai mentionné Ruth Goldbloom tout à l'heure. En 1990, J.P. LeBlanc, ancien fonctionnaire fédéral et président-fondateur de la Pier 21 Society, a invité Mme Goldbloom à devenir membre du conseil d'administration de cette société. À l'époque, le Quai 21 était dans un état lamentable. Mme Goldbloom l'a qualifié de bâtiment infesté de rats et de pigeons.

Le 17 juin 1995, au terme du sommet du G7 à Halifax dont le Canada fut l'hôte cette année-là, le premier ministre Chrétien annonçait la création d'un souvenir permanent du sommet à Halifax, soit la reconstruction du centre d'accueil situé au Quai 21. Le gouvernement fédéral, par l'intermédiaire de l'Agence de promotion économique du Canada atlantique, ainsi que la Province de la Nouvelle-Écosse et la Ville de Halifax se sont engagés à verser 4,5 millions de dollars à cette fin. Faisant appel à ses très grandes aptitudes à recueillir des fonds et à un réseau de bénévoles, Ruth Goldbloom a mis moins de deux ans à réunir le reste des fonds nécessaires, soit 4,5 millions de dollars.

Grâce à Ruth, à John Oliver, à Wadih Fares, à Bob Moody et à tant d'autres, nous unissons maintenant nos efforts pour faire de ce centre d'accueil un musée national de l'immigration, un lieu où tous les Canadiens et autres visiteurs peuvent venir apprendre une page d'histoire. On pourra consulter sur place les dossiers d'immigration pour trouver à quel moment, à partir des années 1920, des ancêtres sont arrivés au Canada, peu importe par quel port ils sont passés.

Il est bien facile de jeter un regard rétrospectif sur les gens et les choix qu'ils ont faits à la lumière de ce qui est survenu dans les années qui ont suivi et sur les succès connus par la suite pour considérer l'établissement au Canada comme sûrement inévitable et attendu. Il reste néanmoins que le moment où l'on décide d'aller tenter sa chance en terre étrangère, laissant derrière soi famille et histoire pour repartir à neuf et bâtir on ne sait trop quoi, est sans nul autre pareil. Le Canada s'est bâti grâce à des générations successives d'hommes, de femmes et d'enfants de cette trempe, et continuera de grandir et de s'épanouir grâce à de nouvelles vagues d'immigration de gens venant de partout sur la planète. Notre population, c'est vraiment nous.

Honorables sénateurs, c'est l'occasion unique de nous rallier et d'appuyer un projet qui souligne le passé, le présent et l'avenir de notre pays et ce qui en fait un pays merveilleux.

Des voix : Bravo!

Son Honneur le Président intérimaire : Y-a-t-il d'autres interventions?

Les sénateurs sont-ils prêts à se prononcer?

L'honorable Pierre De Bané : Puis-je dire quelques mots?

Honorables sénateurs, il y a 60 ans — je m'en souviens comme si c'était hier —, mon père, mon petit frère et moi sommes débarqués au quai 21. Nous avions voyagé sur un bateau comme celui qu'a décrit mon leader.

Ce que j'ai vécu est si vif dans ma mémoire que je m'en souviens comme si c'était hier. Partir en bateau du Moyen-Orient pour, deux semaines plus tard, voir la côte de ce pays et arriver à Halifax, voilà des souvenirs que je n'oublierai jamais. Mon leader a exprimé avec une grande éloquence les sentiments de tous les immigrants qui sont arrivés au Canada en passant par le Quai 21. J'en garde un souvenir très vif. Parmi les documents que j'ai amassés au fil des ans, celui qui témoigne de notre arrivée est l'un des plus précieux que je possède. Nous étions de jeunes enfants. Je me souviens encore de ce que nous a dit mon père, qui était veuf : « Vous savez, mes enfants, entrer au Canada est plus difficile qu'accéder au paradis. »

Pour lui, c'était l'ultime réalisation de sa vie. Tous les jours, je remercie Dieu, je le remercie et je remercie le Canada d'avoir transformé nos vies. Je tenais à ajouter mon humble témoignage à ce qu'a dit mon leader.

L'honorable Roméo Antonius Dallaire : Le 11 décembre 1946, un bateau de la Croix-Rouge chargé d'épouses de guerre accompagnées de leurs enfants est arrivé au Quai 21. Le bâtiment avait eu un accident et a été retardé. Personne n'avait été blessé. Ma mère, épouse de guerre néerlandaise, et moi, dans mon couffin, sommes arrivés au Quai 21 et, après quelques formalités, sommes immédiatement montés à bord du train de la Croix-Rouge qui nous attendait. Nous avons abouti à Québec.

Ma mère a 91 ans et ne se porte pas très bien. En dépit du fait qu'elle soit atteinte de la maladie d'Alzheimer, qui ne cesse de progresser, elle s'est souvenue du Quai 21 il y a deux semaines. Elle et moi possédons des documents établissant mon arrivée dans le pays, à titre de fils d'un ancien combattant canadien et d'une épouse de guerre néerlandaise.

Je crois que ce projet de loi constitue un magnifique geste et une excellente mesure législative. Mes félicitations.

L'honorable Jim Munson : Honorables sénateurs, je vais vous raconter un fait qui ne remonte qu'aux années 1990. J'avais passé une dizaine d'années comme correspondant au Moyen-Orient, en Chine et en Europe. Nous sommes rentrés au Canada atlantique à l'automne de 1992. J'étais alors tombé sur une femme tenace dénommée Ruth Goldblum. Elle m'avait dit ceci : « Vous êtes peut- être l'un de ces grands correspondants à l'étranger, mais vous êtes maintenant de retour aux Maritimes. Je dois vous emmener au Quai 21. »

Je suis effectivement allé visiter le Quai 21 avec elle. Nous l'avions parcouru, puis j'avais fait, dans les jours qui ont suivi, une série de reportages qui avaient été diffusés sur CTV. C'était mon histoire, à moi aussi, en tant qu'habitant des Maritimes. Je ne l'avais pas vraiment compris jusque-là, mais je comprenais mieux après avoir écouté Ruth. C'était un tableau qu'il était important pour moi de présenter aux Canadiens.

J'ai cru bon de dire un mot d'appréciation au sénateur Cowan et au sénateur Di Nino en cette occasion historique.

L'honorable Pana Merchant : Honorables sénateurs, je voudrais vous aussi dire que ce projet de loi correspond pour moi à un moment important. Au cours de l'été 1957, ma mère est arrivée de Grèce avec ses cinq jeunes enfants pour rejoindre mon père, qui était venu deux ans plus tôt voir si le Canada était bien l'endroit où il voulait élever sa famille. Il a rapidement décidé que c'était le bon endroit. Il était sûr que le Canada nous réserverait à tous un merveilleux avenir.

Mon père est né en Turquie. Réfugié en 1922, il s'est établi en Grèce et y a fondé une famille. Il a combattu pendant la Seconde Guerre mondiale. Peu après, les communistes menaçaient de prendre le pouvoir en Grèce. Il a également combattu les communistes. Comme il avait cinq enfants, il a pensé qu'ils n'avaient pas d'avenir en Grèce et a donc décidé de s'expatrier.

Je lui suis reconnaissante car je sais que, pour un père, c'est probablement la décision la plus difficile à prendre de déraciner la famille, de l'arracher à son environnement, à sa langue, à sa culture et d'espérer un nouvel avenir plus souriant dans un autre pays. Il a toujours été heureux et reconnaissant de nous avoir emmenés au Canada.

Je veux, moi aussi, dire que c'est un merveilleux moment. Je tiens à remercier tout le monde, le gouvernement du Canada et ceux qui ont travaillé si fort pour que cela devienne réalité.


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