Déclaration faite le 16 novembre 2010 par le sénateur Pierre De Bané
L'honorable Pierre De Bané :
Honorables sénateurs, lorsque le regretté Duff Roblin siégeait ici avec nous, il commandait le respect des deux côtés de cette Chambre. C'était un homme que l'on croyait lorsqu'il prenait la parole. Ce qu'il disait, on savait que c'était vrai. J'ai rencontré pour la première fois le regretté Duff Roblin lorsque j'étais étudiant à l'université, avec mon collègue, le sénateur Meighen. Nous avions organisé une conférence sur la Constitution canadienne, et l'un des participants était Duff Roblin. Il y avait également d'autres personnalités importantes de l'époque. Ce qui était remarquable, c'était de voir Duff Roblin, qui venait de l'Ouest canadien, du Manitoba, maîtriser la langue française avec énormément de talent. Il nous a démontré comment on peut être très attaché à sa province et, en même temps, comprendre les besoins et les aspirations de tout le pays.
Duff était un grand homme d'État, qui commandait le respect des deux côtés du Sénat et de toutes les régions du pays. C'était un grand homme pour qui nous avions le plus grand respect. Permettez-moi de dire à Mme Roblin, à leurs enfants et à leur famille combien cet homme de qualité nous manque.