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George Baker

L Le sénateur George Baker est l'ancien député de la circonscription de Gander - Grand Falls (Terre-Neuve-et- Labrador). Il a été élu pour la première fois à la Chambre des communes en 1974. Depuis le 26 mars, 2002, il a siégé au Sénat du Canada, représentant la province de Terre-Neuve-et-Labrador.

Discours et débats

L'égalité des femmes au Canada — Interpellation

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Déclaration faite le 23 novembre 2010 par le sénateur Grant Mitchell

L'honorable Grant Mitchell:

Honorables sénateurs, je donne suite à mon avis d'interpellation. D'abord, je la lis : j'attirerai l'attention du Sénat sur la situation de l'égalité des femmes au Canada.

J'attire l'attention du Sénat sur cette question car, à l'instar de tous mes collègues du Sénat, j'en suis convaincu, j'accorde une grande importance à la question de l'égalité en général et de l'égalité des femmes en particulier. Par ailleurs, je crois que nous avons régressé sur le front de l'égalité au cours des dernières années, et c'est pour cela que je faire deux choses. D'abord, je veux évaluer où en est l'égalité des sexes au Canada, puis établir comment ou pourquoi nous avons régressé sur ce front - les sénateurs peuvent s'imaginer ce que cette démarche peut comporter — et enfin, discuter des mesures que nous pourrions prendre pour améliorer la situation au Canada.

Pour ce qui est de l'évaluation, en ce qui concerne la violence faite aux femmes au Canada, plus de la moitié des Canadiennes âgées de plus de 16 ans ont été victimes d'au moins une agression physique ou sexuelle. Chaque semaine, au Canada, une ou deux femmes sont tuées par un partenaire intime, actuel ou ancien. L'idée que je vais lancer n'est pas originale, mais elle est puissante, à savoir que, pour bon nombre de femmes et d'enfants, leur foyer est l'endroit le moins sûr au monde.

La violence conjugale est la principale cause des condamnations pour infraction avec violence dans les tribunaux non spécialisés pour adultes au Canada., à tout le moins sur les cinq années allant de 1997-1998 à 2001-2002, et plus de 90 p. 100 des délinquants sont des hommes.

Dans un article publié dans le Globe and Mail en juillet 2010, Gerald Caplan dit ceci : au Canada, chaque année, pas moins de 178 femmes — je répète — pas moins de 178 femmes, en moyenne, ont été tuées entre 1994 et 2008. C'est un nombre époustouflant.

Il poursuit ainsi :

Pourquoi notre gouvernement n'a-t-il pas déclaré la guerre à l'ennemi intérieur qui continue à assassiner tant de femmes?

Près de 70 p. 100 des décès liés à l'utilisation d'armes à feu mettent en cause une arme d'épaule, et les femmes forment une majorité écrasante des victimes.

Voici un autre chiffre époustouflant : au 31 mars 2010, l'Association des femmes autochtones du Canada a dénombré 582 cas de femmes et de jeunes filles autochtones disparues et assassinées.

Dans le domaine de la parité salariale, les femmes gagnent en moyenne 72 p. 100 du salaire de leurs collègues masculins. Toutefois, les femmes qui ont des enfants ne gagnent que 52 p. 100 du revenu de leurs collègues masculins. Parmi l'ensemble des Canadiens qui gagnent le salaire minimum, les deux tiers sont des femmes, qui sont en même temps surreprésentées parmi les travailleurs à temps partiel, les travailleurs non rémunérés et ceux qui se situent dans la tranche de revenu la moins élevée. Dans la tranche des revenus les plus élevés, la proportion des hommes dépasse celle des femmes de plus de 333 p. 100.

Les femmes et la pauvreté. Au Canada, une femme sur sept vit dans la pauvreté. Cela fait plus de 2 millions de femmes. Lorsque les mères sont pauvres, il est évident que les enfants le sont aussi. Plus d'un million d'enfants vivent dans la pauvreté au Canada, pauvreté qui est en forte corrélation avec des résultats scolaires médiocres. C'est donc un cercle vicieux. Si ces statistiques ne confondent pas les Canadiens privilégiés, je ne sais pas s'il y a quelque chose qui puisse les toucher. Le revenu est un déterminant clé de la santé. Cela signifie que les femmes et les enfants qui vivent dans la pauvreté sont plus susceptibles que les autres d'être en mauvaise santé physique et mentale. Encore une fois, c'est le cercle vicieux.

Le récent Global Gender Gap Report de 2010 publié par le Forum économique mondial est vraiment saisissant. Au chapitre de l'égalité entre hommes et femmes, le Canada se classe 20e rang. Oui, nous venons après le Sri Lanka, le Lesotho et la Lettonie. C'est vraiment honteux.

Nous pouvons faire quelque chose pour remédier à cette inégalité. Cela prendra un certain temps, mais il est certain que si nous commençons à travailler sur des problèmes difficiles en faisant un pas à la fois, nous pouvons arriver à les résoudre. Par ailleurs, que fait le gouvernement conservateur quand il est confronté à ce genre d'inégalité flagrante? Il lui est possible de s'attaquer à ce problème et d'y remédier en partie s'il pouvait seulement se soucier de l'inégalité, de la pauvreté et de la situation des femmes autant qu'il s'intéresse aux chasseurs.

Voici ce que les conservateurs ont fait. Ils ont transformé le droit fondamental des femmes à la parité salariale en un avantage à gagner ou à perdre au cours des négociations collectives. C'est ce qui s'est produit l'année dernière lorsqu'ils ont enlevé aux femmes le droit de faire appel à la Commission des droits de la personne, qui considère la parité salariale comme un droit, et leur ont accordé en échange la possibilité de recourir à la Commission des relations de travail, où la parité salariale peut faire l'objet de négociations. Si quelqu'un ose dire que ce n'est pas là une diminution de ce droit, c'est qu'il ne sait pas en quoi consiste un droit.

Le présent gouvernement a réduit de 43 p. 100 le budget de fonctionnement de Condition féminine Canada tout en supprimant le mot « égalité » — et c'est vraiment mesquin — du mandat du Programme de promotion de la femme, comme si les mots « égalité » et « femme » n'étaient pas compatibles. À quoi cela peut-il aboutir?

Le gouvernement a également supprimé le questionnaire complet obligatoire du recensement de 2011, ce qui nuira à la crédibilité des données qui jouent un rôle essentiel dans les politiques et les programmes relatifs aux femmes qui vivent dans la pauvreté, aux femmes autochtones et aux femmes handicapées. Si on ne peut pas définir le groupe et le problème, je suppose qu'on ne peut pas faire des efforts pour y remédier ou y consacrer des crédits. C'est un moyen détourné de commencer à réduire les dépenses là où les gens sont absolument vulnérables tout en consacrant 16 milliards de dollars à des chasseurs, sans même recourir à un appel d'offres.

On peut se demander pourquoi le gouvernement agit si vite pour acheter des chasseurs et si lentement pour aider les gens de ces catégories ou même pour aider les anciens combattants.

Les conservateurs ont banni l'expression « égalité des sexes » du vocabulaire du ministère des Affaires étrangères et ont littéralement embarrassé le Canada sur la scène mondiale en excluant la santé génésique des plans du G8 et du G20. Parlons donc de liberté d'expression. Ils craignent de placer les mots « égalité » et « femmes » dans la même phrase.

Quelle honte! C'est tout simplement incroyable.

Le gouvernement a supprimé la section de l'égalité des sexes de la Direction des droits de la personne du ministère des Affaires étrangères et du Commerce international. Je me demande combien d'argent il a épargné en le faisant et combien le préjudice que cela a causé nous coûtera. En effet, le travail de ce groupe ne sera plus fait, avec les conséquences économiques et autres que cela implique.

Ils ont amputé les ententes libérales sur l'apprentissage préscolaire et la garde des enfants de 1 milliard de dollars qui aurait rendu les services de garde abordables aux femmes à faible revenu. Si vous mettez l'accent sur les femmes à faible revenu, par définition, vous mettez l'accent sur la lutte à la pauvreté et cela donnerait à ces femmes et aussi aux femmes à revenu moyen et supérieur la possibilité de se trouver un emploi rémunéré. Je sais qu'il y a des gens qui ne pensent pas qu'il soit nécessaire pour les femmes de trouver un emploi, mais elles doivent le faire et elles ont le droit de le faire et, lorsqu'elles ont un emploi, elles peuvent être un peu rassurées en sachant que leurs enfants sont en sécurité et que l'on s'occupe bien d'eux. Est-ce trop demander?

Ils ont déchiré l'Accord de Kelowna, qui aurait permis de fournir des services de santé, d'éducation et de développement économique aux femmes autochtones, qui en ont bien besoin. S'il existe un problème de poches de pauvreté parmi la population canadienne, surtout parmi les femmes, c'est chez les femmes autochtones qu'il est le plus criant. Les femmes en général et les femmes autochtones en particulier sont frappées de façon disproportionnée par la pauvreté.

Ils ont éliminé le supplément du régime national de prestations pour enfants. Voilà pour le soutien des familles. Ils n'ont tenu aucun compte de la motion adoptée à l'unanimité le 25 novembre 2008 par la Chambre des communes — évidemment, ils ont tendance à ne pas tenir compte de ce qui se passe à la Chambre des communes avec ces damnés votes — en faveur de l'élaboration d'une stratégie de prévention de la violence contre les femmes.

Ils ont encore abandonné les femmes en tentant d'éliminer le registre des armes à feu avec le projet de loi C-391, qui aurait évidemment privé les policiers canadiens d'un outil crucial pour assurer la sécurité publique et pour assurer la sécurité des femmes.

Ils ont réduit le pourcentage de femmes au Sénat depuis qu'ils forment le gouvernement.

De plus, ils ont accentué la régression des femmes en réduisant le financement de différents groupes, dont des groupes internationaux qui travaillent en faveur de l'égalité des sexes, qui collaboraient avec Condition féminine Canada et qui s'occupaient d'autres dossiers concernant les femmes sur la scène internationale. Je donne quelques exemples. Ils ont coupé le financement du Centre international MATCH, qui, je crois, a reçu des fonds 34 années de suite pour son travail en faveur de l'égalité des sexes partout dans le monde. Ils ont simplement éliminé sa subvention.

Le gouvernement a réduit le financement de l'Institut canadien de recherches sur les femmes, du Conseil d'intervention pour l'accès des femmes au travail, de la Coalition pour l'équité salariale du Nouveau-Brunswick, de l'Alberta Network on Immigrant Women, de l'Association féminine d'éducation et d'action sociale, de l'Ontario Association on Interval & Transition Houses, de Womanspace Resource Centre, et je pourrais continuer. La liste est très longue.

Face à un problème évident cerné depuis très longtemps et qui renvoie à ce que je crois être une des valeurs fondamentales des Canadiens — à savoir, le sens et l'importance du principe d'égalité, le sens de l'opportunité selon lequel on tend la main à un voisin moins chanceux — le gouvernement fait des coupes dans des programmes, tout simplement. Le gouvernement s'est montré mesquin au point d'enlever le terme « égalité » partout — dans de nombreux cas, pour le moins — où il pouvait apparaître près du mot « femmes », et ce, dans les documents et sur les sites Web du gouvernement. Dans l'expression « égalité des femmes », il a supprimé le mot « égalité » et a sabré le financement destiné à des gens beaucoup moins chanceux que nous, dans le monde, et à des groupes qui aidaient ces gens depuis des années véritablement, dans de nombreux cas.

C'est ce qu'a apporté à ce pays, dans cette très importante époque, ce type d'idéologie et de dogmatisme.

Y a-t-il des mesures que nous puissions prendre? Il y en a beaucoup en effet.

Tout d'abord, de toute évidence, nous devrions conserver le registre des armes à feu — et nous allons le faire. Les lois en matière de contrôle des armes à feu ont contribué à faire baisser le nombre des vols, des suicides, des armes à feu, des meurtres et en particulier des meurtres de femmes. Le registre des armes à feu sauve la vie des femmes. Les honorables sénateurs savent-ils combien le registre des armes à feu coûte en fait? Il coûte 1,5 million de dollars par an. C'est un rapport que le gouvernement a escamoté et dont il n'a autorisé la publication qu'après le vote, qui l'affirme. Un million et demi de dollars, ce n'est que de l'argent de poche pour la circonscription de M. Clement. Voilà les économies qui seraient réalisées, et le gouvernement justifie l'élimination du registre par le souci d'économiser.

Nous pourrions faire une analyse comparative entre les sexes de toutes les lois et politiques fédérales, y compris les politiques internationales, pour voir comment les politiques d'intérêt public touchent différemment les femmes et les hommes. Le gouvernement prétend faire cette analyse, mais quand nous lui demandons de répondre par oui ou non et de prouver qu'il l'a faite, nous constatons tout simplement qu'elle ne se fait pas.

Nous devrions appuyer le projet de loi de M. Ignatieff sur l'équité salariale, qui prévoit des mesures rapides de mise en œuvre des recommandations du Groupe de travail sur l'équité salariale de 2004. Ces recommandations portent notamment sur la création d'une commission de l'équité salariale pour assurer cette équité dans la fonction publique fédérale, les sociétés d'État et les sociétés de ressort fédéral.

L'un des éléments les plus importants pour le statut social, sinon le plus important, c'est le niveau de revenu. Par définition, les femmes sont donc désavantagées nettement dans leur quête de l'égalité et de tout ce qui vient avec l'égalité. Honorables sénateurs, considérez tous les problèmes qui seraient réglés si elles faisaient de grands pas vers l'égalité en gagnant autant d'argent, ce qui n'est tout simplement pas le cas pour le moment.

Nous devrions accélérer l'enquête sur les femmes et les jeunes filles autochtones assassinées ou portées disparues. Le gouvernement a prétendu avoir débloqué des fonds. Il semblerait qu'une partie de cet argent commence à arriver sur le terrain, après des mois et des mois d'attente, sans qu'il y ait le moindre sentiment d'urgence.

Nous devrions rétablir le Programme de contestation judiciaire. De quoi le gouvernement a-t-il si peur? A-t-il peur, dans une démocratie, d'être appelé à répondre de certaines des choses qu'il fait, qu'il devrait faire ou qu'il ne devrait pas faire? Il parle de démocratie, mais il élimine le Programme de contestation judiciaire qui a joué un rôle essentiel dans la défense des droits des femmes au Canada — des femmes qui sont désavantagées et n'ont pas l'argent nécessaire pour agir. Aux yeux du gouvernement, ce désavantage ne pose pas problème.

Nous devrions songer à ce qui se passe aux États-Unis. Le président Obama a mis sur pied le White House Council on Women and Girls pour assurer une action fédérale coordonnée devant les défis que les femmes et les filles doivent relever et pour veiller à ce que tous les membres du cabinet et les organismes qui en relèvent examinent avec détermination et rigueur les effets de leurs politiques et de leurs programmes sur les femmes et les familles. Le président Obama a également nommé un conseiller auprès de la présidence pour le conseiller expressément sur les questions de la violence au foyer et des agressions sexuelles. Voilà une chose importante et qui n'est pas si difficile. Ce n'est même pas difficile du tout. Reste à savoir où on place les priorités.

Le gouvernement devrait réintroduire un programme national de garderies et s'assurer d'agir, maintenant qu'est complété le rapport exigé par l'ONU sur la résolution 1325 du Conseil de sécurité.

Bien des problèmes dans le monde, au Canada et dans le tiers monde disparaissent lorsque les femmes commencent à faire des études. Beaucoup de pays du tiers monde, nous le savons, n'ont que des capacités limitées pour accorder aux femmes l'accès à l'éducation. Dans un pays comme l'Afghanistan, l'une des raisons admirables — et il n'en manque pas — qui justifient notre présence prolongée est que les femmes n'ont même pas la possibilité d'aller à l'école, là-bas.

Je parle de la condition féminine à l'étranger, dans des pays du tiers monde, mais je parie que les sénateurs, s'ils étudiaient la question, constateraient qu'il y a des inégalités à cet égard ici même, chez les femmes autochtones, par exemple. Est-il facile pour les femmes autochtones de faire des études? Voilà l'inégalité dont je veux parler.

Considérons le problème sous l'angle de l'économie, du pouvoir de l'économie. Fait intéressant, McKinsey and Company, entreprise internationale de consultants de bonne réputation, a réalisé une étude avec l'Amazone Euro Fund. L'entreprise a choisi 89 sociétés européennes où la représentation des deux sexes était la meilleure aux plus hauts niveaux de la gestion et elle les a comparées à d'autres où les femmes étaient moins présentes aux postes de commande. Ses constatations ont été frappantes :

Il ne fait pas de doute que, en moyenne, ces sociétés ont un rendement des capitaux propres supérieur à celui de leur secteur (11,4 p. 100 contre une moyenne de 10,3 p. 100) [...]

Quant aux sociétés où les femmes sont moins présentes aux plus hauts échelons de la gestion, les résultats d'exploitation, c'est-à-dire les bénéfices avant intérêts et impôts, les BAII, ont été de 11,1 p. 100 contre 5,8 p. 100, et leur progression sur le marché des actions a été de 64 p. 100 contre 47 p. 100 entre 2005 et 2007.

Cette étude est importante sur le plan des statistiques. Pour améliorer la situation et lutter contre la pauvreté dans le tiers monde, éduquons les femmes. Si les sénateurs veulent apporter des solutions à plusieurs problèmes sociaux auxquels le Canada est confronté actuellement, qu'ils améliorent la situation de l'égalité des femmes au pays. De la même façon, si le gouvernement cherche purement et simplement à stimuler l'économie et à créer davantage d'emplois, qu'il donne aux femmes la chance d'avoir leur place dans l'économie pour qu'elles soient fondamentalement égales.


Déclarations récentes des sénateurs libéraux

Projet de loi sur le contrôle par les premières nations de leurs systèmes d'éducation

10 avr., 2014 | Par la sénatrice Lillian Eva Dyck | Honorables sénateurs, j'aimerais faire quelques observations au sujet de cette motion. Je l'appuie sans réserve. L'adoption d'une loi sur l'éducation des Premières Nations est très importante pour le bien-être des Premières Nations des quatre coins du Canada, et surtout pour les jeunes Autochtones.

L'écart entre les riches et les pauvres

10 avr., 2014 | Par le sénateur Céline Hervieux-Payette | Qu'entend faire le gouvernement pour tirer les enseignements de la crise financière, réduire les inégalités de la richesse et s'inspirer d'autres juridictions qui ont commencé à mettre la pédale douce sur des rémunérations qui n'ont rien à voir avec la productivité des gens qui reçoivent le salaire moyen d'un Canadien en une demi-journée?

La transmission télévisée des travaux du Sénat

10 avr., 2014 | Par le sénateur Grant Mitchell | Quelle est l'opinion du leader à ce sujet?

Un régime national d'assurance-médicaments

10 avr., 2014 | Par le sénateur Art Eggleton | Cette recommandation a reçu l'appui unanime du Sénat; j'en déduis donc, sénateur, que vous serez tout à fait disposé à la faire valoir auprès du gouvernement.

Un régime national d'assurance-médicaments

10 avr., 2014 | Par le sénateur James Cowan | Ma question est donc la suivante : le gouvernement fera-t-il du programme national d'assurance-médicaments une priorité?
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