Déclaration faite le 27 février 2007 par le sénateur Jane Cordy
L'hon. Jane Cordy :
Ma question s'adresse aussi au leader du
gouvernement au Sénat. Un des pires problèmes auxquels font face l'OTAN et
l'Afghanistan est celui des réserves formulées par les divers États. Bon nombre
des 37 pays qui participent à la Force internationale d'assistance à la
sécurité, ou FIAS, dirigée par l'OTAN en Afghanistan, ont imposé des
restrictions concernant leurs troupes ou l'utilisation de leur équipement. Les
réserves formulées entraînent une réduction des troupes qu'un commandant a à sa
disposition.
Au cours du sommet de l'OTAN tenu l'automne dernier à Riga, le commandant
suprême de l'OTAN a exhorté les pays alliés à retirer les restrictions
nationales visant les opérations de leurs forces en Afghanistan, parce que ces
restrictions nuisent à la capacité des commandants de lutter contre les insurgés
talibans.
Madame le leader du gouvernement au Sénat pourrait-elle nous dire ce que fait
le gouvernement pour persuader les autres pays membres de l'OTAN de prendre la
relève des troupes canadiennes en Afghanistan? Qu'entend faire le gouvernement
si jamais les pays membres de l'OTAN autres que le Canada, le Royaume-Uni, les
Pays-Bas et les États-Unis refusent de retirer leurs réserves à l'égard du
déploiement de leurs troupes à Kandahar et dans le sud de l'Afghanistan?
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