Déclaration faite le 09 février 2011 par la sénatrice Catherine Callbeck
L'honorable Catherine S. Callbeck :
Honorables sénateurs, je suis heureuse de prendre la parole aujourd'hui pour souligner la Semaine du développement international. Chaque année, au cours de la première semaine de février, la Semaine du développement international donne aux Canadiens l'occasion de se sensibiliser au bon travail qu'un grand nombre de leurs concitoyens réalisent à l'étranger. Ces gens dévoués œuvrent dans un large éventail de secteurs, dont, pour n'en nommer que quelques-uns, les droits de la personne, les soins de santé, les infrastructures, la protection civile, l'éducation et l'économie. Leur objectif ultime est d'améliorer la qualité de vie de la population des pays en développement.
Au cours de cette semaine, les Canadiens ont aussi la possibilité d'en apprendre un peu plus au sujet de la vie dans les pays en développement et de la façon dont ils peuvent donner un coup de main.
Dans ma province, l'Université de l'Île-du-Prince-Édouard participe pour la dixième fois à la Semaine du développement international. Le point saillant des nombreuses activités organisées à cette occasion sera la présence sur le campus de notre collègue, le sénateur Dallaire, qui entretiendra les étudiants au sujet du rôle qu'ils peuvent jouer dans la vie des gens qui vivent dans des pays en développement. Les activités communautaires comme celles organisées à l'Université de l'Île-du-Prince-Édouard montrent que les Canadiens se soucient du développement international et du bien-être des autres.
J'ai été déçue d'apprendre que la Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants s'était vu refuser les sommes nécessaires pour financer son projet d'une durée de cinq ans destiné à mettre en œuvre des programmes de perfectionnement professionnel pour les enseignants et des activités de développement des programmes d'études en Afrique, en Asie et dans certaines régions des Caraïbes.
Depuis plus de 50 ans, des enseignants canadiens se rendent à l'étranger pour aider à améliorer les systèmes d'éducation dans des pays en développement. Sans ce financement, le travail de milliers d'enseignants canadiens prendra fin. J'exhorte le gouvernement fédéral à trouver des façons de travailler avec la Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants pour éviter que, faute de financement, on perde cette tradition de service remarquable.
Honorables sénateurs, il convient de féliciter les Canadiens qui s'occupent de développement international, car ils aident à améliorer les choses un peu partout dans le monde. Nous devrions être fiers du rôle que jouent ces Canadiens sur la scène internationale et les aider autant que possible à atteindre leurs objectifs.