Déclaration faite le 17 novembre 2011 par le sénateur Nick Sibbeston
L'honorable Nick G. Sibbeston :
Honorables sénateurs, pour gérer sa population carcérale, le personnel du système correctionnel des Territoires du Nord-Ouest emploie ce qu'on appelle la supervision dynamique, qui consiste à se mêler aux prisonniers pour cerner et prévenir les problèmes afin d'éviter les débordements.
Cette méthode fonctionne seulement parce que les prisons du Nord sont différentes de celles du Sud. Elles sont pleines, mais pour le moment, elles ne sont pas surchargées. Si on le force à gérer plus de prisonniers, ce système changera, et ces établissements seront beaucoup plus dangereux pour les détenus et le personnel.
Certaines provinces ont dit qu'elles allaient réduire le nombre de poursuites. Dans le Nord, c'est le gouvernement fédéral qui détermine qui est poursuivi, et il décide donc du nombre de personnes qui seront envoyées en prison.
Étant donné le rôle important qu'il joue lorsqu'il s'agit de déterminer combien de personnes seront incarcérées dans les prisons du Nord, le gouvernement fédéral veillera-t-il à ce que les territoires du Nord disposent de suffisamment de ressources pour gérer une augmentation du nombre de prisonniers? De plus, le gouvernement fédéral offrira-t-il aux territoires plus de fonds pour les dépenses en capital et les dépenses de fonctionnement qui seront engagées par leur système correctionnel?
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