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L’honorable lieutenant général Roméo A. Dallaire, O.C., C.M.M., G.O.Q., C.S.M., C.D., L.O.M. (É. U.) (ret.), B.ès S., LL.D. (hon.), D.Sc.Mil (hon.), D.U., Le lieutenant-général (retraité) et sénateur Roméo Dallaire a reçu l'Ordre du Canada en 2002 en reconnaissance de ses efforts au cours de la Mission des Nations Unies pour le Rwanda. Il a été nommé au Sénat le 24 mars 2005.

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La pauvreté au Nouveau-Brunswick—Interpellation

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Déclaration faite le 02 avril 2012 par la sénatrice Maria Chaput

L'honorable Maria Chaput :

Honorables sénateurs, je voudrais remercier le sénateur Fernand Robichaud de son interpellation du 7 février 2012 portant sur la pauvreté au Nouveau-Brunswick.

J'aimerais vous parler aujourd'hui de la pauvreté dans ma province du Manitoba. Plus précisément, il sera question de la loi manitobaine sur l'inclusion sociale et la lutte contre la pauvreté, adoptée en février 2012, et fondée sur la Stratégie manitobaine de réduction de la pauvreté qui s'y rattache.

Qu'est-ce que la pauvreté? Selon les experts, il s'agit de la privation de ressources de base, indispensables à une vie en santé. La pauvreté est associée à une espérance de vie inférieure à la normale, ainsi qu'à des taux plus élevés de handicaps et de maladies chroniques.

Le statut socioéconomique d'une personne est tout naturellement affecté par son niveau de pauvreté ou d'aisance. C'est un des indicateurs clés de l'inégalité sociale et un des prédicateurs les plus fiables d'une mauvaise santé ou de maladie chronique. Lorsque la mauvaise santé est causée par des facteurs socio-économiques, c'est toute la société qui s'en ressent.

Sur le plan économique, en 2006, le revenu moyen des Manitobains âgés de 15 ans et plus était de 20 160 $ pour les femmes et de 29 919 $ pour les hommes. En 2008, selon la mesure de la pauvreté fondée sur le panier de consommation, le taux de population à faible revenu a baissé au Manitoba de 28.8 p. 100 de 2000 à 2008, comparativement à 20 p.100 au Canada, pour la même période. Cette baisse a été plus particulièrement observée parmi les parents de familles monoparentales. Le Manitoba a connu une baisse de 67 p. 100 de réduction de la pauvreté de 2000 à 2008. La pauvreté infantile a reculé de 40 p. 100 depuis 2000. Le Manitoba affiche le troisième taux de pauvreté chez les enfants et les adultes, un des taux les plus faibles de toutes les provinces.

Enfin, en 2009, 9,7 p. 100 des Manitobains avaient un faible revenu, comparativement à 10.8 p. 100 en 2000.

La sécurité alimentaire ou son absence est un des facteurs socioéconomiques qui ont un impact sur la pauvreté.

Cette même sécurité alimentaire est tout naturellement affectée par la présence ou l'absence d'un emploi. En 2012, le taux de chômage au Manitoba était de 5.6 p. 100, en deuxième place après la Saskatchewan et l'Alberta. Le taux de chômage est de 7 p. 100 parmi les immigrants, ce qui est le deuxième taux le plus bas au Canada. Les taux de chômage sont plus élevés parmi la population autochtone. Pourtant, en dépit de ces progrès significatifs, les tendances indiquent que l'écart économique grandit au Manitoba et qu'il reste beaucoup de travail à accomplir.

Le gouvernement du Manitoba s'est penché sur cette question de la pauvreté. Dans un premier temps, dès 1999, il a mis en place quelques initiatives. Dix ans plus tard, elles font partie d'une panoplie de programmes formant la Stratégie manitobaine de réduction de la pauvreté. En février 2012, le gouvernement Selinger a approuvé la Loi sur l'inclusion sociale et la lutte contre la pauvreté, qui encadre tous les programmes et toutes les initiatives en vigueur au Manitoba pour lutter contre la pauvreté.

Cette loi de 2012 comporte les points suivants : la pauvreté et l'exclusion sociale ont un effet négatif sur le bien-être de tous ceux qui y font face; la pauvreté et l'exclusion sociale sont des obstacles importants au développement sain des enfants; les personnes touchées par la pauvreté et par l'exclusion sociale ne sont pas en mesure de réaliser leur plein potentiel et de contribuer à leur collectivité; la pauvreté et l'exclusion sociale ont un effet nuisible sur le bien-être social et économique de nos collectivités; la réduction de la pauvreté consiste à améliorer le bien-être ainsi que la qualité de vie des personnes en situation de pauvreté et à assurer un avenir florissant à la province; l'amélioration de l'alphabétisation est une mesure importante si on vise la réduction de la pauvreté.

La loi, tout autant que la stratégie, repose sur quatre piliers fondamentaux et un ensemble d'indicateurs clés : le premier, le logement sécuritaire à prix abordable dans des collectivités, ainsi que la participation aux programmes SécurAide et Lighthouse; le deuxième, l'aide à l'éducation, à l'emploi et au revenu; le troisième, l'éducation, l'emploi et le revenu, y compris le développement de la petite enfance; et enfin, le quatrième pilier fondamental, celui des services accessibles et coordonnés.

Tous ces éléments tiennent compte du fait que les causes de la pauvreté sont multiples. C'est la raison pour laquelle les objectifs suivants ont été ciblés : a) un accès à un enseignement de qualité axé sur l'acquisition de connaissances et d'aptitudes; b) une formation permettant l'intégration au marché du travail; c) une offre de possibilités d'emplois; d) une prestation d'aide au revenu à l'intention des personnes qui ne peuvent accéder pleinement au marché du travail; e) une offre de logements à prix abordable; f) l'établissement de collectivités sûres privilégiant l'entraide; et g) la création d'un milieu familial sain et dynamique.

Cet encadrement législatif et ces mesures sont reflétés dans des programmes et des initiatives qui cadrent avec les besoins mêmes des personnes ciblées. Trois domaines sont particulièrement importants. Voici donc un portrait non exhaustif. Dans le domaine de l'emploi, il y a tout d'abord :

L’initiative Travail profitable aide les personnes à faible revenu à obtenir des emplois et à les conserver, en montrant les avantages du travail par rapport à l’aide sociale. Emploi Manitoba aide les gens à se préparer à revenir sur le marché de l’emploi, et aussi à obtenir et à garder un emploi. En cas de scolarité incomplète, les programmes d’Apprentissage et d’alphabétisation pour les adultes aident les particuliers à terminer leurs études secondaires ou à suivre des cours de récupération en vue de poursuivre des études supérieures.

Pour les travailleurs qui vivent dans des régions éloignées, L'Initiative pour la formation et l'emploi dans le nord, de Manitoba Hydro, comprend un ensemble d'interventions de formation et de mécanismes de soutien qui permettent aux Autochtones de se préparer à occuper des emplois dans le cadre des projets hydro-électriques.

Les familles sont particulièrement ciblées. Par exemple, Choix familiaux est un programme qui vise l'apprentissage et la garde des jeunes enfants. Il met l'accent sur l'accès aux programmes de garde d'enfants, leur universalité, leur caractère abordable et leur qualité. Le programme Quartiers vivants et d'autres programmes et projets de développement économique communautaire soutiennent les initiatives qui cherchent à renforcer les quartiers, à améliorer leurs conditions matérielles, à soutenir l'économie locale et à améliorer la sécurité et le bien-être des résidants.

L'Initiative d'alimentation saine dans le Nord, qui vise les collectivités rurales et autochtones, soutient les projets communautaires qui font la promotion de la nutrition et améliorent l'accès à des aliments sains. Étant donné que les aînés sont particulièrement vulnérables, le gouvernement manitobain a mis en œuvre plusieurs initiatives qui font la promotion de la santé, de l'autonomie et du bien-être des personnes âgées.

En dernier lieu, je vous entretiendrai des programmes créés à l'intention des enfants. Enfants en santé Manitoba fait appel à la collaboration interministérielle pour offrir aux enfants manitobains et à leurs familles les meilleures possibilités, alors que le plan d'action Changements pour les enfants renforce et améliore le système de services à l'enfant et à la famille. Le plan Closing the Gap est un projet de 10 ans qui vise à réduire les écarts entre le bien- être des Autochtones et des non-Autochtones.

Tous ces programmes sont placés sous la coordination d'un groupe de travail interministériel qui présentera des rapports au Comité ministériel sur la réduction de la pauvreté.

D'autre part, le gouvernement a tout récemment annoncé la mise sur pied d'un comité du Cabinet présidé par le premier ministre du Manitoba dont le travail sera axé sur les emplois et les services aux familles. Les ministères des Finances, de la Santé, des Services à la famille et du Travail, de la Conservation et de la Gestion des ressources hydriques, de l'Innovation, de l'Énergie et des Mines, des Affaires autochtones et du Nord se pencheront donc sur ces dossiers prioritaires du gouvernement.

Selon le gouvernement manitobain, la pauvreté ne se résume pas à un manque d'argent, mais constitue plutôt « l'ensemble des obstacles qui empêchent une personne de participer pleinement à l'économie et à la vie en société ».

Par conséquent, une grande partie de l'action gouvernementale mise en œuvre de façon tactique et concentrée « contribue d'une façon ou d'une autre à la réduction de la pauvreté et à une meilleure inclusion des Manitobains à faible revenu dans toutes les facettes de la vie de la communauté ». Financièrement parlant, toutes ces initiatives visant à réduire la pauvreté s'appuient sur un investissement annuel de plus de 744 millions de dollars. Les fonds engagés dans cette lutte contre la pauvreté dirigés dans le domaine de l'emploi comportent les caractéristiques suivantes : des composantes de base pour l'emploi, parce qu'un emploi bien payé est la route qui permet de sortir de la pauvreté; l'aide pour les personnes vulnérables, et ce dans tous les domaines où il y a des obstacles potentiels, comme par exemple la santé mentale, les dépendances, le handicap; la sécurité alimentaire : tous les Manitobains n'ont pas le même accès à des aliments abordables ou encore à de l'eau potable; le logement qui constitue un besoin de base, car lorsque le logement est de bonne qualité, stable et abordable, la qualité de vie s'améliore.

Il faut combler les lacunes en ce qui concerne les Autochtones, puisque les défis qu’ils doivent affronter sont uniques. Il faut créer des débouchés pour la jeunesse. Les jeunes doivent absolument être engagés socialement et appuyés par leur collectivité. Pour y arriver, ils doivent avoir accès à des services de santé adéquats, à des services de loisirs et aux arts. Ils doivent également avoir un sens d’appartenance à leur collectivité et avoir accès à une éducation de qualité.

La pauvreté s'accompagne souvent d'une scolarité inachevée. C'est la raison pour laquelle le gouvernement manitobain a mis en place un programme de financement complémentaire de 1,2 million de dollars pour des coordonnateurs de l'apprentissage jusqu'à l'âge de 18 ans, qui aideront les divisions scolaires à gérer les programmes visant à garder les jeunes à l'école jusqu'à cet âge. Il s'agit d'offrir un soutien afin de bonifier les programmes destinés aux élèves qui risquent d'abandonner leurs études et qui appuieront l'acquisition de compétences professionnelles, ainsi que le développement des aptitudes à la vie quotidienne.

Toujours dans le domaine de l'éducation, des emplois et du soutien du revenu, le gouvernement a mis en place un programme d'internat communautaire pour 120 personnes, qui seront formées comme adjoints à l'éducation, certifiés et assistants aux soins de garderie. Ce programme a pour but d'aider les nouveaux arrivants qui ont un faible revenu à entrer dans ces professions. Ces deux programmes de formation sont respectivement entrés en vigueur en juillet et septembre 2011.

Même si un emploi n'est pas une garantie pour échapper à la pauvreté, il n'en demeure pas moins qu'il est un des premiers leviers de réduction de la pauvreté parce qu'il procure une certaine stabilité économique et sociale, tout en contribuant à l'estime personnelle.

Le logement est également un besoin de première nécessité et surtout une exigence fondamentale pour une bonne santé physique et mentale. Le programme Logement abordable vise à améliorer le caractère abordable des logements. D'autre part, dans ce domaine, le gouvernement manitobain a tout récemment annoncé qu'il aidera la Fondation Sara Riel de Winnipeg à construire un complexe intégré de 28 appartements. Ce complexe fournira des logements sécuritaires et abordables aux familles et aux adultes souffrant de maladie mentale. Quatorze des 28 logements feront partie de la catégorie des logements avec services de soutien et dont le loyer sera calculé en fonction du revenu des locataires.

Il s'agit là d'un autre volet de la Stratégie de réduction de la pauvreté, avec le Programme foyers clés, une initiative de logement à long terme du Manitoba. Le Manitoba s'est engagé à fournir 1 500 unités de logements sociaux et abordables et ce, en partenariat avec le gouvernement fédéral. Il existe déjà près de 1 000 logements de ce type.

Le gouvernement provincial a un autre partenaire dans ce dossier. Il s'agit de la Ville de Winnipeg, dans le cadre du programme conjoint et à guichet unique Logement et Sans Abri. Les trois ordres de gouvernements ont investi, de 2000 à 2012, près de 185 millions de dollars à la réparation, la rénovation et la construction de plus de 8 400 appartements, afin d'aider les personnes sans abri, ainsi que celles qui sont susceptibles de le devenir.

Dans le cadre du programme Choix familiaux, la province a financé 11 000 nouvelles places en garderie, dont la moitié depuis avril 2008, date du lancement du programme. En juin 2011, le gouvernement a investi 3 millions de dollars pour l'aménagement de deux centres d'apprentissage et de garde des jeunes enfants.

Cependant, les parents ont parfois de la difficulté à trouver une garderie pour leurs enfants. C'est la raison pour laquelle le gouvernement du Manitoba a mis en place le registre des services de garde d'enfants en ligne, le premier du genre au Canada, qui a permis en cinq mois de placer 1 000 enfants. Le site offre une carte interactive qui permet aux parents de trouver une garderie en fonction de leurs besoins.

Dans toutes les sociétés modernes, le domaine scolaire est tout particulièrement important. C'est la raison pour laquelle le Manitoba a récemment mis en place de nouvelles cibles de financement dans les domaines de l'alphabétisme et de la numératie chez les jeunes enfants pour améliorer leurs compétences en écriture, en lecture et en mathématiques. Ces initiatives s'élèvent à 1,8 million de dollars annuellement.

De plus, on a alloué 1 million de dollars de plus à l’initiative de l’alphabétisme, qui vise les enfants qui éprouvent des difficultés d’apprentissage en première année, en anglais ou en français, et les élèves en première et en deuxième année qui fréquentent une classe d’immersion française.

Le Manitoba investit également 667 000 $ pour mettre en œuvre un projet pilote de la Brigade d'emploi des jeunes, qui vise à aider les jeunes à risque élevé qui sont aux prises avec des obstacles personnels multiples à acquérir des compétences de la vie quotidienne, une formation et un emploi.

Ce projet doit accueillir jusqu'à 345 participants par an.

Enfin, le gouvernement manitobain vient de dévoiler un programme d'aide pour les adolescents placés en foyer d'accueil qui désirent suivre des cours universitaires.

Grâce à un partenariat avec l'Université de Winnipeg, tous les ans, 10 jeunes qui ont vécu dans des foyers d'accueil pourront suivre une scolarité universitaire gratuitement. Le gouvernement prendra en charge les frais de logement, de matériels salaire et d'alimentation de ces étudiants jusqu'à l'âge de 21 ans.

Les statistiques ont montré que plus de 9 500 jeunes vivent dans des foyers d’accueil au Manitoba. La majorité de ces jeunes sont issus des Premières nations ou des collectivités métisses. Il ne faut pas oublier que, au Manitoba, la proportion de la population autochtone est de 16 p. 100, soit quatre fois plus élevée que dans l’ensemble du Canada. On estime que, sans cette aide, moins de 5 p. 100 de ces jeunes poursuivraient leurs études jusqu’à l’école secondaire.

Les jeunes familles et leurs enfants ne sont pas les seuls concernés par cette Stratégie de réduction de la pauvreté. Les aînés le sont aussi. Par exemple, la région de Steinbach, une communauté du sud- est du Manitoba, connaît une croissance démographique spectaculaire. Les personnes âgées de cette région ont, depuis février 2012, un meilleur accès à des logements abordables et de qualité avec l'ouverture d'un complexe de 52 logements financé à hauteur de plus de 3 millions de dollars par les gouvernements du Canada et du Manitoba.

En dépit de ces succès et de ces programmes novateurs, il existe des obstacles inhérents à la réduction de la pauvreté. La santé mentale est parmi l'un des plus sérieux et des plus dévastateurs facteurs qui engendrent la pauvreté.

Comme convenu lors de la réunion du Conseil de la fédération à Vancouver, à l'été 2011, le Manitoba a tenu un Sommet national sur la promotion et la prévention de la santé mentale, en février 2012. Des chercheurs éminents, des représentants gouvernementaux et d'autres intervenants qui se consacrent à de nombreux enjeux liés à la santé et à la maladie mentale se sont réunis à Winnipeg.

Il est important de bâtir des collectivités fortes, y compris celles des Premières nations, et ces efforts doivent reconnaître l'importance de l'identité culturelle, de l'autodétermination et de l'inclusion sociale. Les experts ont aussi noté que la culture est un important facteur de protection.

La question de la pauvreté des familles est un enjeu important pour les très jeunes, comme pour les plus âgés, ainsi que pour les gens que nous avons accueillis au Canada. Chacun a ses enjeux particuliers. C'est la raison pour laquelle il est important d'être stratégique dans le combat de la pauvreté, et le Manitoba a choisi de l'être.

En terminant, j'aimerais souligner que ce fut un plaisir de vous informer de certaines démarches, initiatives et programmes chapeautés par ma province, le Manitoba, dans le but de lutter contre la pauvreté.

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Projet de loi sur le contrôle par les premières nations de leurs systèmes d'éducation

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L'écart entre les riches et les pauvres

10 avr., 2014 | Par le sénateur Céline Hervieux-Payette | Qu'entend faire le gouvernement pour tirer les enseignements de la crise financière, réduire les inégalités de la richesse et s'inspirer d'autres juridictions qui ont commencé à mettre la pédale douce sur des rémunérations qui n'ont rien à voir avec la productivité des gens qui reçoivent le salaire moyen d'un Canadien en une demi-journée?

La transmission télévisée des travaux du Sénat

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10 avr., 2014 | Par le sénateur Art Eggleton | Cette recommandation a reçu l'appui unanime du Sénat; j'en déduis donc, sénateur, que vous serez tout à fait disposé à la faire valoir auprès du gouvernement.

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