Déclaration faite le 26 avril 2012 par le sénateur Pierre De Bané
L'honorable Pierre De Bané :
Honorables sénateurs, ma question s’adresse au leader du gouvernement au Sénat. Le rapport du commissaire aux langues officielles va droit au but : la fermeture du Centre de sauvetage maritime de Québec aura une incidence sur la disponibilité des services de sauvetage qui s’adressent aux personnes de langue française qui sont en détresse.
Il est difficile de voir comment la Garde côtière pourra résoudre les problèmes évoqués dans le rapport du commissaire. La langue de travail des membres du personnel à Trenton et à Halifax restera l’anglais. Les employés bilingues devront traduire du français à l’anglais pour leurs collègues unilingues anglophones.
De plus, dans une situation de sauvetage, quand chaque seconde compte, ce n'est pas suffisant d'être bilingue. Il faut parler français assez bien pour comprendre les gens lorsqu'ils sont paniqués. Pourquoi le gouvernement joue-t-il avec la sécurité des gens en ne garantissant pas aux francophones en détresse des services adéquats en français?
Veuillez s'il vous plait appuyer ici pour lire la question du sénateur dans son intégralité