Restez en contact

facebook Forum des idées youtube flickr

Rencontrez

Joan Fraser

L La sénatrice Joan Fraser est bien connue des Canadiens comme journaliste et commentatrice. Nommé au Sénat par le Très honorable Jean Chrétien, elle représente le Québec et la division sénatoriale De Lorimier.

Discours et débats

Vieillissement - Troisième rapport du comité spécial

Plus sur...

Partager

Commentaires

Lisez les commentaires sur cette page ou ajoutez-en un.
Déclaration faite le 23 avril 2009 par la sénatrice Sharon Carstairs (retraitée)

L'honorable Sharon Carstairs:

Honorables sénateurs, je suis heureuse en effet de commencer l'étude du rapport final du Comité sénatorial spécial sur le vieillissement intitulé Le vieillissement de la population, un phénomène à valoriser.

Je voudrais commencer par remercier les membres du comité : le sénateur Keon, vice-président, ainsi que le sénateur Chaput, le sénateur Cools, le sénateur Cordy, le sénateur Mercer, le sénateur Stratton et le sénateur Murray, qui ont participé à la première partie de cette étude. Chacun d'entre eux a travaillé très fort, ce qui nous a permis d'aboutir malgré des élections fédérales et deux prorogations, qui ont souvent retardé nos activités.

Par-dessus tout, je veux rendre hommage au dévouement et à l'enthousiasme des Canadiens qui ont participé aux travaux du comité au cours de ses audiences publiques, à l'occasion de l'audition d'experts et dans le cadre d'enquêtes et d'échanges de correspondance. Je tiens à vous remercier de nous avoir fait profiter de vos connaissances et de votre compétence pendant que nous nous efforcions d'adopter de nouveaux moyens de réfléchir et de saisir l'occasion d'édifier un Canada meilleur et plus inclusif.

En moyenne, les Canadiens vivent plus longtemps. La proportion de personnes âgées de 65 ans et plus est passée de 8 p. 100 en 1971 à 13 p. 100 aujourd'hui. Elle devrait atteindre 25 p. 100 en 2031. Nous aurons alors un Canadien sur quatre de plus de 65 ans. La proportion de nos aînés les plus âgés — ceux de 80 ans et plus — doit également grimper en flèche. D'ici 2056, un Canadien sur 10 sera octogénaire ou plus, par rapport à un sur trente aujourd'hui.

Le vieillissement de la population est un exemple de réussite, mais le comité a découvert des lacunes dans les services et les programmes, auxquelles il sera important de remédier.

En novembre 2006, le Sénat a autorisé cette étude spéciale sur le vieillissement de la population et nous a donné le mandat d'examiner les services et les programmes que nous mettons à la disposition des aînés, d'en déceler les lacunes et de déterminer les implications du vieillissement de la population pour la prestation future des services. Dans l'étude de la contribution du gouvernement fédéral à un vieillissement harmonieux, le comité devait notamment examiner la promotion de la vie active et du bien- être, les besoins de logement et de transport, la sécurité financière et la retraite, les mauvais traitements et la négligence, la promotion de la santé et la prévention des maladies ainsi que les besoins en matière de soins de santé, surtout en ce qui concerne les maladies chroniques, la consommation de médicaments, la santé mentale, les soins palliatifs, les soins à domicile et la prestation de soins.

Pour s'acquitter de son mandat, le comité a entrepris une étude en trois phases. Ce rapport final, point culminant du travail du comité, complète les deux rapports provisoires publiés en mars 2007 et en mars 2008.

Le rapport final fait fond sur ce que nous avons appris au sujet des lacunes des services et programmes mis à la disposition de nos aînés et établit un cadre permettant de saisir les occasions de concevoir des interventions communes de plusieurs ordres de gouvernement visant à mettre en œuvre une approche plus inclusive du vieillissement au Canada.

Le rapport reconnaît que l'adaptation au vieillissement de la population dépasse de loin les limites des attributions du gouvernement fédéral telles qu'elles sont définies dans la Constitution. Le problème concerne tout le monde, particuliers, provinces, territoires et municipalités, entreprises, petites et grandes, organisations bénévoles et ONG.

Le gouvernement fédéral a un rôle important à jouer dans l'adaptation au vieillissement de la population. Le comité estime qu'il a en fait trois fonctions principales : diriger et coordonner les démarches multigouvernementales conçues pour répondre aux besoins d'une population vieillissante, soutenir la recherche, l'éducation et la dissémination des connaissances et des pratiques exemplaires et offrir des services directs aux populations qui relèvent de lui.

Bien que les recommandations du rapport final s'adressent essentiellement au gouvernement fédéral, le comité reconnaît et souligne le besoin d'une approche multigouvernementale.

Le comité a retenu cinq recommandations qui revêtent une importance primordiale et nous paraissent essentielles à l'actualisation de notre volonté de saisir l'occasion que nous offre le vieillissement de la population pour bâtir une société meilleure et plus inclusive. Ces recommandations constituent le cadre dans lequel s'inscrit la vision du comité.

Nous recommandons que le gouvernement fédéral intervienne pour promouvoir un vieillissement actif et en bonne santé et pour combattre l'âgisme; dirige et coordonne l'adoption de mesures telles qu'une initiative nationale de soins intégrés, une stratégie nationale sur les aidants naturels, un programme national d'assurance- médicaments et un transfert fédéral pour répondre aux besoins des provinces ayant les plus fortes proportions d'aînés; veille à la sécurité financière des Canadiens en répondant aux besoins des travailleurs âgés et en procédant à une réforme des pensions et des programmes de sécurité du revenu; prenne les mesures voulues pour que plus de Canadiens puissent vieillir là où ils le souhaitent, notamment en assurant une offre suffisante de services de transport et de logement et en veillant à l'intégration des services de santé et des services sociaux; intervienne sans tarder pour mettre en œuvre les changements voulus à l'intention des populations qui relèvent directement de lui, comme les anciens combattants et les Autochtones, et à l'égard des communautés de langue officielle.

Le rapport formule 32 autres recommandations qui s'inscrivent toutes dans l'une de ces cinq grandes catégories. Permettez-moi de les aborder les unes après les autres.

Le comité a entendu des témoignages très convaincants selon lesquels l'activité physique et mentale est indispensable au bien-être des aînés. Leur santé est intimement liée aux expériences qu'ils ont vécues au cours de leur vie. L'un des principaux moyens de maintenir leur santé et leur qualité de vie est de leur permettre de continuer à participer à des activités utiles et à des réseaux sociaux. Les possibilités d'apprentissage continu et de bénévolat peuvent jouer un rôle important quand il s'agit d'aider les aînés à rester actifs.

Toutefois, la discrimination envers les aînés contribue aux obstacles systémiques et aux stéréotypes. Le comité recommande de lancer immédiatement une campagne de relations publiques visant à sensibiliser tous les Canadiens à un vieillissement sain et actif grâce au bénévolat, à l'apprentissage continu et à l'activité physique.

Le comité a également appris que les aînés sont souvent privés injustement de droits importants, comme le droit de contrôler leurs finances personnelles, de choisir où ils veulent vivre, de continuer à conduire un véhicule ou de continuer à travailler. À l'heure actuelle, le fait de déclarer une personne incapable de s'occuper de ses propres affaires est trop souvent une affaire de tout ou rien, qui ne tient pas compte des nuances de la capacité mentale.

Le comité recommande que les Instituts de recherche en santé du Canada financent des recherches sur les compétences et les capacités mentales, qui seraient axées sur les besoins d'information liés à l'élaboration de la politique publique dans ces domaines.

La question des mauvais traitements et de la négligence est étroitement liée à celle de la compétence. Le comité recommande un soutien accru de la recherche sur les mauvais traitements et la négligence et souligne la nécessité de collaborer étroitement avec les organisations communautaires pour apprendre au personnel à déceler les signes de mauvais traitements et de négligence.

Le comité a souvent entendu dire que la santé est essentielle à la qualité de vie des aînés. Nous avons appris que les Canadiens vivent non seulement plus longtemps, mais aussi plus longtemps en bonne santé. Pourtant, les aînés comptent parmi les grands utilisateurs du système de soins de santé. Cela comprend les soins primaires, comme les hôpitaux et les cliniques, ainsi que les ordonnances, les services de santé mentale, la gestion des maladies chroniques, la prestation de soins, les soins à domicile, les soins de longue durée et les soins palliatifs. Nous avons appris en même temps que certaines des décisions prises sont irrationnelles parce qu'il arrive souvent qu'on ne dispense pas le bon service au bon moment.

Le comité recommande au gouvernement fédéral d'élaborer une initiative nationale de soins intégrés pour appuyer l'évolution des provinces vers un modèle intégré de soins.

Une initiative de soins intégrés comprendrait l'intégration d'une vaste gamme de services, notamment les soins de santé, la gestion des cas, les soins à domicile, les services communautaires et les soins spéciaux; un meilleur accès à des soins complets; une plus grande insistance sur la promotion de la santé, la prévention des maladies et la gestion des maladies chroniques; l'élargissement des équipes pluridisciplinaires afin que les soins les plus appropriés soient dispensés par le soignant le mieux en mesure de le faire; la promotion du principe du guichet unique pour les personnes âgées et leurs familles; et la transférabilité accrue des services entre les provinces, notamment par la conclusion d'ententes réciproques éliminant les périodes d'attente.

Le comité est également persuadé de la nécessité, dans le cadre d'une initiative nationale de soins intégrés, d'un programme national d'assurance-médicaments permettant aux Canadiens d'avoir un accès égal aux produits pharmaceutiques dont ils ont besoin.

À divers stages de leur vie, les aînés peuvent à la fois donner et recevoir des soins. En tant qu'aidants naturels, ils peuvent aider à prendre soin d'amis ou de membres de la famille, y compris des parents vieillissants, un conjoint malade ou des petits-enfants. En tant que bénéficiaires de soins, ils peuvent avoir besoin de soutien informel ou de services formels tels que des services de soutien communautaire, des soins à domicile, des soins continus, des soins de longue durée et des soins palliatifs. Le comité a appris que le soutien aux aidants est actuellement insuffisant et que, souvent, les Canadiens sont forcés de choisir entre garder leur emploi et prendre soin d'un être cher. Le comité recommande une stratégie nationale sur les aidants naturels dans le cadre d'une initiative nationale pour des soins intégrés.

Le comité a également appris que le taux inégal de vieillissement de la population d'un bout à l'autre du pays crée des défis pour les provinces pour ce qui est de fournir des services comparables. La mobilité de la main-d'œuvre a exacerbé le vieillissement de la population dans certaines régions, particulièrement au Canada atlantique. Le comité recommande que le gouvernement fédéral crée un programme de transfert supplémentaire afin d'aider les provinces et territoires dont les populations sont plus âgées à absorber les coûts accrus des soins de santé destinés à leurs aînés.

L'un des plus importants secteurs d'intervention du gouvernement fédéral en ce qui a trait aux aînés est le soutien du revenu par l'entremise de programmes comme la Sécurité de la vieillesse, le Supplément de revenu garanti et le Régime de pensions du Canada. Ces programmes ont contribué à réduire le taux de pauvreté chez les aînés au cours des 30 dernières années. Beaucoup de Canadiens ont aussi des revenus provenant de régimes de pension privés et de leurs économies. Malgré cela, il y a des groupes de personnes âgées qui sont plus susceptibles de connaître la pauvreté, notamment les personnes âgées seules, les femmes âgées et les immigrants âgés. Le comité a appris que les mesures actuelles de sécurité du revenu pour nos aînés les plus pauvres ne leur permettaient pas de satisfaire à leurs besoins de base.

Le comité recommande que le gouvernement du Canada augmente le Supplément de revenu garanti pour éviter que des ménages ne se situent sous le seuil de faible revenu.

Le comité recommande également que, dans son prochain examen triennal du CPP, le gouvernement fédéral examine des mesures visant à accroître la sécurité financière des Canadiens âgés.

La plupart des personnes âgées préfèrent nettement vieillir chez elles. Parfois, elles ont besoin d'aide pour pouvoir demeurer à l'endroit qu'elles préfèrent. À l'heure actuelle, le marché du travail est structuré de telle façon que les membres de la famille et les amis ont souvent beaucoup de difficulté à concilier le travail et les soins aux personnes âgées en perte d'autonomie. Il existe des formes structurées de soutien qui peuvent aider les familles, mais elles présentent de grandes différences d'un endroit à l'autre au pays, quand il s'agit de l'aide aux personnes âgées.

Le logement et le transport sont deux besoins fondamentaux pour tous les Canadiens. En conjuguant l'aménagement flexible des habitations, les services d'aide à domicile et de proximité, l'aide à la vie autonome et diverses options de transport, on peut aider les personnes âgées à demeurer autonomes et à jouir d'une bonne qualité de vie. L'insuffisance des habitations pour personnes âgées est particulièrement grave parmi les Inuits, les personnes handicapées, les immigrants arrivés récemment et les Autochtones en général.

Le comité a pu constater que certaines personnes âgées vivent dans l'isolement ou dans des habitations inadéquates à cause de l'insuffisance des habitations et du transport. Le logement, le transport et les services sociaux relèvent principalement des provinces. Les témoins entendus par le comité ont insisté sur la nécessité d'intégrer davantage les systèmes de soins de santé et d'aide sociale dans les provinces et les territoires. Ils ont indiqué que cette intégration était nécessaire pour combattre la hausse des coûts de soins de santé et pour aider les personnes âgées à vieillir à l'endroit de leur choix, comme elles le désirent.

Le comité recommande au gouvernement fédéral de collaborer avec les provinces pour augmenter le parc de logements abordables, notamment de logements supervisés, et pour que ces logements soient aménagés de manière à en rendre l'accès facile. De plus, le comité recommande au gouvernement qu'il intègre à une initiative nationale sur les soins à domicile un programme pour l'autonomie des personnes âgées modelé sur l'excellent Programme pour l'autonomie des anciens combattants, administré par le ministère des Anciens Combattants.

Par ailleurs, puisque les soins palliatifs constituent un élément essentiel des dispositifs de soin, le comité fait plusieurs recommandations pour améliorer les soins palliatifs et les soins de fin de vie. Il souligne notamment la nécessité de faire davantage de recherche sur la question, d'appliquer des normes de référence pour les soins et d'établir un partenariat fédéral-provincial pour promouvoir l'offre de soins de fin de vie intégrés et de qualité.

Le gouvernement fédéral a notamment pour responsabilité de fournir des services directs à certains groupes de la population, dont il est directement responsable, notamment les anciens combattants, les Premières nations et les Inuits ainsi que les délinquants sous responsabilité fédérale. Le comité a pu constater que le gouvernement fédéral est tantôt un chef de file, tantôt un cancre pour ce qui est de fournir des soins aux personnes âgées dont il a la responsabilité. Dans le cas des Premières nations et des Inuits, le gouvernement fédéral a une responsabilité de fiduciaire. Les ressources fédérales doivent être suffisantes pour fournir aux Premières nations et aux Inuits des services au moins comparables à ceux qui sont fournis aux autres populations.

Le comité a recommandé que le gouvernement fédéral réponde aux besoins des aînés des Premières nations et des Inuits ainsi que de leurs collectivités, y compris en matière de logements améliorés et plus nombreux, d'amélioration de l'eau potable, de régimes alimentaires, de soins des pieds et d'autres besoins liés au diabète; qu'il prenne des mesures pour assurer la parité salariale entre dispensateurs de soins; qu'il améliore les soins à domicile et les soins et services palliatifs; qu'il appuie davantage les aidants naturels; qu'il supprime le plafonnement du Programme de soins de santé non assurés; et qu'il prenne des mesures pour intégrer complètement toute la gamme des programmes dont bénéficient à l'heure actuelle les aînés des réserves des Premières nations et des collectivités inuites...

Son Honneur la Présidente intérimaire : Madame le sénateur Carstairs demande-t-elle une prolongation?

Le sénateur Carstairs : Cinq minutes, s'il vous plaît, honorables sénateurs.

Des voix : D'accord.

Le sénateur Carstairs : ...de manière à en faire un système intégré semblable à celui d'Anciens Combattants Canada.

Le vieillissement est une réussite et les aînés apportent une grande richesse et un grand dynamisme à notre pays. Il est toutefois nécessaire d'assurer les services et les mesures de soutien qui permettront aux citoyens de vivre dans la dignité et en bonne santé.

L'imminence du vieillissement de la population nous invite à relever de nombreux défis, tant en matière de sécurité financière et de retraite, de logement et transport que de maladies chroniques et de besoins en soins de santé. Ce sont là des défis qui chevauchent les compétences et qui nécessiteront des efforts de toutes les parties concernées.

Cependant, le vieillissement n'est pas une maladie. Il s'agit d'un processus qui s'étend sur toute la durée de la vie et qui exige des choix politiques en conséquence.

Pour bien saisir l'occasion que représente le vieillissement de la population, le gouvernement fédéral doit favoriser un vieillissement dans l'activité et dans la santé et il doit combattre l'âgisme; il doit prendre l'initiative et assurer la coordination, dans le cadre, par exemple, d'une initiative nationale visant l'intégration des soins; il doit assurer la sécurité financière de tous les aînés du Canada; il doit donner aux Canadiens la possibilité de vieillir là où ils le souhaitent, dans la mesure du possible, en assurant le logement, le transport et des services intégrés de santé et de services sociaux et il doit prendre immédiatement des mesures pour mettre en œuvre des changements dans l'intérêt des groupes de la population à l'égard desquels le gouvernement fédéral assume une responsabilité directe et définie en matière de services.

Le vieillissement de la population changera nos façons de faire. Au lieu de laisser ce changement nous être imposé, nous pouvons le voir venir et l'accompagner de façon consciente et constructive. Voilà comment le comité envisage de relever les défis du vieillissement de la population.

Déclarations récentes des sénateurs libéraux

Les travaux du Sénat

19 juin, 2014 | Par la sénatrice Joan Fraser | Chers collègues, je prends la parole au nom du leader de l'opposition, le sénateur Cowan, qui devait être à Halifax ce soir pour un engagement public. Je dois vous dire que, lorsque je l'ai appelé pour lui dire que nous allions ajourner pour l'été ce soir, je l'ai senti assez irrité, non pas parce qu'il voulait que nous continuions à travailler comme des galériens, mais parce qu'il avait déjà rédigé un discours qu'il voulait prononcer demain matin.

Les phares à titre de symboles irremplaçables du patrimoine maritime—Interpellation

19 juin, 2014 | Par le sénateur Jim Munson | Merci, Votre Honneur, et je présente mes excuses à la sénatrice Champagne.

L'inégalité d'accès à la justice—Interpellation

19 juin, 2014 | Par la sénatrice Joan Fraser | Chers collègues, je sais que la sénatrice Jaffer s'apprêtait à clore ce débat, mais auparavant, je tenais seulement à dire à quel point la question qu'elle a portée à notre attention est importante.

Le Sénat—La promotion et la défense des causes d'intérêt public—Interpellation

19 juin, 2014 | Par le sénateur Jim Munson | Honorables sénateurs, je sollicite votre clémence à mon égard en cette heure tardive parce que j'ai un discours, mais vous devez comprendre que, pour que l'on puisse souligner dignement le départ de nos cinq collègues sénateurs cette semaine, j'ai cédé mon temps de parole pour que nous puissions rendre hommage aux sénateurs Buth, Segal, Callbeck, Dallaire et Champagne.

L'étude sur les relations internationales du Canada en matière de sécurité et de défense

19 juin, 2014 | Par le sénateur Grant Mitchell | Alors, vous pensiez que je n'allais pas prendre la parole, n'est-ce pas? Eh bien, vous vous êtes trompés! Je prends donc la parole pour appuyer ce rapport du Comité de la défense, qui recommande que le Canada participe à la défense antimissile balistique avec le NORAD.
« 1 2 3 4 5  ... »