Déclaration faite le 11 mars 2010 par le sénateur Terry Mercer
L'honorable Terry M. Mercer :
Honorables sénateurs, mardi dernier, j'ai eu le plaisir d'être l'hôte d'un événement, en collaboration avec l'Alliance canadienne des associations étudiantes, mieux connue sous l'acronyme ACAE.
Outre les réunions d'intervenants qui se sont tenues dans des bureaux à proximité du Parlement, cet événement d'accueil sur la Colline du Parlement a donné aux parlementaires la possibilité de mieux comprendre les besoins des étudiants d'aujourd'hui. Bon nombre de sénateurs ont participé à l'événement, notamment Son Honneur le Président, ainsi que plusieurs ministres et députés de l'autre endroit. Je signale que de nombreux parlementaires ont également porté les couleurs, la cravate et l'épinglette de l'université qu'ils ont fréquentée. Je remercie les sénateurs qui ont assisté et participé avec l'ACAE aux événements de promotion qui ont eu lieu cette semaine.
L'ACAE, qui a été créée en 1995, compte aujourd'hui plus de 25 organisations membres et représente plus de 315 000 étudiants à l'échelle du Canada. Cette organisation a pour tâche de plaider la cause de ses membres auprès des sénateurs, de nos collègues de la Chambres des communes et de nos amis des législatures provinciales.
Honorables sénateurs, il n'est pas facile d'être étudiant. Or, une éducation postsecondaire solide constitue la façon la plus efficace d'assurer la réussite, que cette éducation soit dispensée dans une université, un collège ou une école de métiers. Cependant, les études coûtent cher. Le gouvernement a pris des mesures pour aider les étudiants à poursuivre leur formation, mais il reste encore beaucoup à faire à cet égard.
Le sénateur Moore et moi ainsi que Michael Savage, le député de Dartmouth—Cole Harbour, avons collaboré pendant des années avec bon nombre d'étudiants et de groupes qui se consacrent à la jeunesse, notamment l'ACAE et Jeunes libéraux du Canada, pour modifier le mode de financement et de soutien à l'éducation postsecondaire au Canada. Nous nous sommes notamment employés à créer un transfert aux provinces réservé à l'éducation au Canada qui soit stable ainsi qu'à modifier le mode de financement du Programme canadien de prêts aux étudiants. Il faut cependant poursuivre les discussions de politiques comme celles qui ont eu lieu pour faire en sorte que nos cerveaux les plus brillants bénéficient d'un système d'éducation de niveau mondial.
Cela dit, honorables sénateurs, les paroles ne suffisent pas; il faut poser des gestes concrets si nous voulons atteindre ces objectifs.
J'invite tous les parlementaires du Sénat et de l'autre endroit à écouter ce que les étudiants avaient à dire cette semaine. Nos enfants et petits-enfants méritent que nous fassions en sorte que le système d'enseignement canadien fasse l'envie du monde entier.