Déclaration faite le 12 mai 2010 par la sénatrice Lillian Eva Dyck
L'honorable Lillian Eva Dyck :
Honorables sénateurs, le jeudi 6 mai 2010, j'ai eu l'honneur et le privilège de participer au septième rassemblement autochtone annuel sur le diabète à Prince Albert, en Saskatchewan, et d'y prononcer le discours principal.
Ces rassemblements autochtones annuels nous permettent d'étudier en détail les problèmes actuels liés au diabète dans les collectivités autochtones : nos défis et nos succès.
Le diabète touche plus d'Autochtones que de non Autochtones. L'écart est stupéfiant. Les Canadiens d'origine autochtone ont trois à cinq fois plus de risque de souffrir de diabète que les autres Canadiens. De plus, le diabète se manifeste à un plus jeune âge chez les Canadiens d'origine autochtone et les femmes autochtones ont quatre fois plus de risque de souffrir de diabète que les femmes non autochtones. Le diabète est un problème de santé réel et il y a de plus en plus de diabétiques. Les projections futures, fondées sur le pourcentage actuel d'Autochtones qui souffrent de diabète, sont inacceptables. Nous devons faire d'importants efforts pour faire baisser le pourcentage de diabétiques dans nos collectivités autochtones.
Dans le cadre de ce rassemblement autochtone, j'ai eu le plaisir d'annoncer que Cameco et la section du Nord de la Saskatchewan de l'Association canadienne du diabète ont conclu un accord pour étendre la portée du programme itinérant de ressources concernant le diabète. En effet, Cameco a accepté de fournir gratuitement une camionnette à la section du Nord de la Saskatchewan de l'Association canadienne du diabète, afin qu'elle puisse assurer le rayonnement de ce programme. Grâce à cette camionnette, la portée du programme dépassera les limites de Prince Albert et les Canadiens d'origine autochtone de la plupart des régions de la Saskatchewan y auront accès. L'objectif est d'assurer un avenir plus sain aux populations autochtones du Canada.