Déclaration faite le 10 juin 2010 par le sénateur Tommy Banks (retraité)
L'honorable Tommy Banks :
Honorables sénateurs, j'attire votre attention sur le rapport dont nous sommes saisis. Je ne crois pas qu'il soit erroné de dire que tous les membres du Comité sénatorial permanent de l'énergie, de l'environnement et des ressources naturelles ont assisté à la conférence GLOBE 2010, à Vancouver. Cet événement, qui a lieu tous les deux ans, attire des hauts fonctionnaires, des chefs d'État et des chercheurs renommés de partout dans le monde. C'est l'occasion pour les participants de se renseigner sur les plus récentes percées dans le secteur environnemental — dont certaines sont encore au stade expérimental — en ce qui concerne l'isolation, la production d'énergie de remplacement, et ainsi de suite, grâce au salon industriel présenté en marge de la conférence.
Le salon industriel, toutefois, est présenté en marge de la conférence. La conférence elle-même consiste en séances plénières lors desquelles des experts de renommée mondiale dans le domaine de l'écologie et, parfois, des chefs d'État, prennent des engagements historiques dans le domaine de l'environnement. Les participants se forment ensuite en petits groupes pour discuter de leurs intérêts respectifs.
En plus des membres du comité, qui ont tous trouvé l'expérience enrichissante, des analystes de la Bibliothèque du Parlement ont assisté à la conférence. Il aurait été impossible pour les membres du comité de prendre part à toutes les réunions en petits groupes tellement il y en avait. Le sénateur Brown a assisté à la conférence de cette année et il a trouvé l'expérience très utile et intéressante.
La principale constatation que nous avons faite — et le sénateur Mitchell l'a mentionnée en parlant du rapport —, c'est que, à bien des égards, l'industrie, et les autres gouvernements, mais surtout l'industrie, ont progressé bien au-delà les questions avec lesquelles nous, au Sénat, et à l'autre endroit, nous nous débattons quotidiennement pour savoir si des mesures importantes devraient être prises. À ce chapitre, les questions dont a parlé le sénateur Mitchell, et que j'ai mentionnées l'autre jour dans mon allocution sur le projet de loi C-311, par exemple, ne sont plus d'actualité, si je puis m'exprimer ainsi, parce que l'industrie a une grande longueur d'avance sur nous. Elle a accepté les faits indéniables, des faits sur lesquels tous les scientifiques crédibles du monde s'entendent.
Je crois pouvoir dire sans risquer de me tromper que l'attitude de tous ceux d'entre nous qui ont assisté aux réunions en petits groupes ainsi qu'aux séances plénières a changé parce que nous nous sommes souvent retrouvés à tenir compte de choses qui n'étaient plus d'actualité par rapport aux avancées déjà réalisées par ceux qui travaillent à fabriquer des ampoules électriques, à inventer de nouvelles façons de produire de l'énergie et, surtout, de nouvelles façons d'économiser de l'énergie.
Honorables sénateurs, j'attire votre attention sur ce rapport fort utile. J'espère que nous le lirons tous. Le cas échéant, il alimentera nos débats sur les questions qui nous sont soumises dans le domaine de l'énergie sous tous ses angles, qu'il s'agisse de sa conservation ou de sa production ou de l'avenir de la planète que nous habitons.