Publié le 10 février 2011
Le sénateur de Charlottetown, Percy Downe, exhorte le ministre des Anciens Combattants à prendre les mesures qui s’imposent pour apporter les améliorations promises au Programme pour l’autonomie des anciens combattants (PAAC), qui n’ont toujours pas été mises en œuvre.
« Le gouvernement Harper refuse de tenir sa promesse auprès des anciens combattants de prolonger le PAAC. Ce manquement s’ajoute à la longue lignée de promesses non tenues à l’endroit des anciens combattants canadiens », a déclaré M. Downe.
Anciens Combattants Canada décrit le PAAC comme « un programme national de soins à domicile . . . mis sur pied en 1981 afin d’aider ses clients à demeurer en santé et à vivre de manière autonome dans le confort de leur foyer ou au sein de leur collectivité »; il vise essentiellement à subventionner des services de base comme l’enlèvement de la neige et la tonte de gazon.
Les propos de Stephen Harper étaient sans équivoque :
Le Parti conservateur du Canada étendrait immédiatement les services du Programme pour l'autonomie des anciens combattants aux veuves de tous les anciens combattants de la Seconde Guerre mondiale et de la guerre de Corée, sans tenir compte du moment du décès des anciens combattants ou de la durée pendant laquelle ils ont reçu une allocation avant leur décès.
Malheureusement, les personnes qui ont reçu cette lettre signée de la main de M. Harper ont été flouées.
Une veuve de 84 ans du Cap-Breton, Mme Joyce Carter, est la figure de proue de ce mouvement pour tenir le gouvernement responsable. Cette dame a reçu l’une de ces lettres signées par Stephen Harper (copie ci-jointe). Confrontant M. Harper à sa sortie de la Chambre des communes en juin 2007, elle a résumé sa déception et sa détermination ainsi :
« M. Harper, vous avez promis de veiller sur les veuves de nos anciens combattants. Pourquoi avez-vous menti? » (« Vet's widow accuses PM of lying about veteran help »; [dernière édition] The Guelph Mercury, 14 juin 2007)
Les médias ont dit que, pour contrer les perceptions négatives, le premier ministre s’est empressé d’inviter Mme Carter à un entretien ce jour-là après la période des questions. Il a alors affirmé à Mme Carter qu’il comptait respecter son engagement, mais qu’il ne pouvait pas le faire maintenant.
« Aucune raison ne justifie le manquement à sa promesse, a déclaré Mme Carter. Je veux qu’il respecte sa parole. » Les Canadiens aussi.
« Près de quatre années se sont écoulées, et les anciens combattants et leurs conjoints demandent encore quand le premier ministre tiendra parole », a conclu M. Downe.
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Pour plus d’informations, prière de communiquer avec :
Le sénateur Percy Downe : 613-943-8107
Sans frais : 1-800-267-7362
www.sen.parl.gc.ca/pdowne